Site icon Nelly Darbois, kinésithérapeute à St Alban Leysse et rédactrice

Rééducation vestibulaire : kinésithérapie pour les vertiges positionnels

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Y a-t-il une méthode pour traiter soi-même le vertige positionnel ? En quoi consiste la rééducation vestibulaire par les kinésithérapeutes, et est-elle vraiment efficace ?

La rééducation vestibulaire est peu connue du grand public. En effet, elle s’applique à des symptômes et pathologies bien moins répandues que les douleurs du rachis où les fractures. Il s’agit pourtant d’une rééducation sur lesquelles on a des preuves d’assez bonne qualité de l’effet positif et rapide de séances de kinésithérapie.

La rééducation vestibulaire est le plus souvent pratiquée suite à l’apparition d’un vertige paroxystique positionnel bénin. Elle est pratiquée par des kinésithérapeutes qui se sont généralement formés à leur prise en charge après leur cursus initial.

Sommaire

  1. Y a-t-il des kinésithérapeutes spécialisés dans la rééducation vestibulaire ?
  2. Comment savoir si la kiné vestibulaire marche pour mon type de vertige ?
  3. En quoi consiste une séance de kinésithérapie contre le vertige paroxystique positionnel bénin ?
    1. Rééducation vestibulaire d’un vertige positionnel par atteinte du canal postérieur
    2. Rééducation vestibulaire d’un vertige positionnel par atteinte du canal latéral
    3. Rééducation vestibulaire d’un vertige positionnel par atteinte du canal antérieur
  4. Y a-t-il une méthode pour traiter soi-même le vertige positionnel ?
  5. Rééducation vestibulaire : les manœuvres et exercices sont-ils vraiment efficaces contre les vertiges ?
  6. Quels sont les effets secondaires de la rééducation vestibulaire ?
  7. La kinésithérapie vestibulaire est-elle remboursée ?
  8. La kinésithérapie vestibulaire peut-elle être pratiquée à domicile ?
  9. Y a-t-il moyen de prévenir la survenue d’autres épisodes de vertige positionnel ?
  10. Exemples réels de rééducation vestibulaire chez différentes personnes
Le contenu de cet article au format vidéo

Y a-t-il des kinésithérapeutes spécialisés dans la rééducation vestibulaire ?

Oui. En général, les kinésithérapeutes spécialisés en rééducation vestibulaire ont suivi des formations spécifiques après leur diplôme, universitaires ou non. Mais cela n’est pas indispensable pour pratiquer la rééducation vestibulaire : certains kinésithérapeutes se forment au fur et à mesure des patient.es qu’ils rencontrent, en répondant à leurs besoin et en allant chercher l’information au bon endroit pour se former en toute autonomie.

Il existe 2 associations qui regroupent une partie des kinés spécialisés en vestibulaire, recensés dans un annuaire accessibles en ligne (mais parfois peu souvent mis à jour) :

Logo de la Société française de kinésithérapie vestibulaire, qui recense une partie des kinés prenant en charge les vertiges positionnels

Pour trouver un kinésithérapeute compétent en rééducation vestibulaire, vous pouvez également téléphoner aux cabinets de kinésithérapie les plus proches de chez vous pour savoir s’ils ont quelqu’un à vous recommander. Une autre possibilité et de chercher via un moteur de recherche avec des mots clés adaptés : « kinésithérapeute vestibulaire », « kiné vestibulaire », « kinésithérapie vertige » en indiquant éventuellement votre localité ou la grande ville la plus proche.

Pour prendre en charge le vertige positionnel, il n’y pas besoin de matériel de rééducation vestibulaire spécifique. Il sera donc plus facile de trouver un kinésithérapeute compétent que pour d’autres pathologies vestibulaires nécessitant du matériel spécifique.

Comment savoir si la kiné vestibulaire marche pour mon type de vertige ?

Il existe plusieurs types de vertiges vestibulaires, mais le vertige positionnel est le plus fréquent. C’est celui qui touche entre 17 à 42 % des personnes atteintes de vertige vestibulaire. 2,4% de la population aura au moins une fois au cours de sa vie un vertige positionnel (VPPB). Par exemple dans une commune comme Chambéry (60 000 habitants), 1 440 personnes ont eu ou auront au moins un épisode de vertige positionnel au cours de leur vie.

Dans ce centre allemand spécialisé dans la prise en charge des vertiges, on voit que les vertiges positionnels sont les plus fréquents. Il existe cependant d’autres types de vertiges d’origine vestibulaire ou non, potentiellement pris en charge en kinésithérapie. Source : Strupp M, Dieterich M, Brandt T. The treatment and natural course of peripheral and central vertigo. Dtsch Arztebl Int. 2013;110(29-30):505-516. doi:10.3238/arztebl.2013.0505

Il ne faut pas confondre les vertiges d’origine vestibulaire des sensations d’étourdissement et malaises de type vagaux, dus souvent à de l’hypotension orthostatique. Il est très facile pour des professionnels de santé habitués à ces différentes pathologies de déterminer via un interrogatoire de quel type de vertige il pourrait s’agir. Les vertiges et malaises dus à l’hypotension ne seront pas améliorés via la rééducation vestibulaire, bien que les kinésithérapeutes peuvent aussi apporter aide et conseils aux personnes gênées par leur hypotension.

Le vertige paroxystique positionnel bénin peut notamment survenir suite à :

Les kinésithérapeutes, médecins généralistes ou ORL réalisent des tests pour déterminer de quel type de vertige vestibulaire la personne est atteinte. En général, il suffit simplement de poser quelques questions et d’effectuer une ou deux manœuvres pour être à peu près certain du diagnostic. Il n’y a pas besoin d’avoir recours à des prises de sang ou des examens par imagerie (radio, IRM, échographie) pour savoir si la rééducation vestibulaire est adaptée.

Pour résumer : consultez votre médecin traitant, ou votre kinésithérapeute si vous avez une prescription pour des séances de rééducation, qui sauront dire si la rééducation vestibulaire est adaptée dans votre cas. Si vous avez des vertiges qui vous donnent l’impression de tourner sur vous-même, qui durent quelques dizaines de secondes, et qui surviennent quand votre tête change de position (par exemple en vous levant du lit), il y a de fortes chances que votre vertige soit d’origine vestibulaire.

En quoi consiste une séance de kinésithérapie contre le vertige paroxystique positionnel bénin ?

Une séance de kinésithérapie vestibulaire contre le vertige positionnel s’articule en 3 parties :

Canal atteintDiagnosticManœuvre à effectuerFréquence
Postérieur (droit ou gauche)Test de Dix-Hallpike
Nystagmus vers le haut et vers le sens de rotation de la tête
Manoeuvre d’Epley81-89 %
Horizontal/LatéralSupine roll test
Nystagmus
Manoeuvre de Lempert et Tiel-Wilck ou manœuvre de Gufoni et al.8-17 %
AntérieurTest de Dix-Hallpike
Nystagmus vers le bas et vers le sens inverse de rotation de la tête
?1-3 %
Manœuvres effectuées par le kinésithérapeute en fonction du canal atteint en cas de vertige positionnel, et tests permettant de savoir quel canal est atteint afin d’appliquer la bonne manoeuvre

Rééducation vestibulaire d’un vertige positionnel par atteinte du canal postérieur

Le vertige positionnel par atteinte du canal postérieur de l’oreille interne se manifeste par :

Pour être certain du diagnostic et savoir quel côté de l’oreille interne est atteint, le kinésithérapeute réalise deux fois le test de Dix-Hallpike. Une fois pour le côté gauche, une fois pour le côté droit.

Voilà comment se déroule le test de Dix-Hallpike pour tester le côté gauche :

Pour tester le côté droit, le test est réalisé à nouveau avec simplement la tête tournée à droite. Il faut attendre environ 5 minutes avant de tester l’autre côté.

Test de Dix-Hallpike pour tester une atteinte du canal postérieur gauche

Une fois le diagnostic posé, la manœuvre d’Epley est réalisée pour traiter le vertige positionnel.

Cette vidéo décrit très bien comment réaliser la manœuvre d’Epley :

Manœuvre d’Epley pour traiter le vertige positionnel du canal postérieur

Voici un descriptif pas à pas de la manœuvre d’Epley, pour traiter une atteinte du canal postérieur droit (pour le gauche, il faudra faire la même chose en tournant la tête de l’autre côté) :

  1. Asseoir le patient sur une table ou un canapé
  2. Tourner sa tête de 45° du côté droit
  3. Emmener le patient allongé sur le dos, en maintenant les 45° de rotation, en en mettant sa tête en extension de 30° (elle doit donc déborder du plan de la table)
  4. Attendre dans cette position 30 secondes
  5. Tourner la tête de 90° vers la gauche, en maintenant l’extension. La tête est donc en rotation de 60° vers la gauche
  6. Attendre dans cette position 30 secondes
  7. Le patient se tourne sur le côté gauche. La tête doit encore tourner de 90°, donc le patient se retrouve avec une rotation de tête de 45° vers la gauche par rapport à l’horizontal
  8. Attendre 30 secondes dans cette position
  9. Rasseoir la personne

Suite à la manœuvre, le patient attend au moins 5 minutes en position assise. Le praticien lui donne quelques conseils pour les jours à venir. Il peut par exemple conseiller au patient de :

80 % des patients traités avec la seule manœuvre d’Epley n’auront plus de vertiges rotatoires. Si l’on demande aussi de ne pas dormir sur le côté atteint et de pratiquer des exercices d’équilibre, le nombre de personnes guéries est un peu plus important. En revanche, l’application par le praticien d’oscillations lors de la manœuvre d’Epley, comme cela est parfois fait, n’améliore pas les chances de guérison.

Rééducation vestibulaire d’un vertige positionnel par atteinte du canal latéral

En cas d’atteinte du canal latéral (dit parfois aussi horizontal) de l’oreille interne, les symptômes sont :

Après l’interrogatoire, si le kinésithérapeute suspecte plutôt une atteinte du canal latéral que postérieur, votre kinésithérapeute pratiquera directement le Supine roll test (aussi appelé test ou manœuvre de Pagnini McClure) plutôt que le test de Dix-Hallpike. Le plus souvent, il procède tout de même au test de Dix-Hallpike, puis, en cas de test négatif, pratique le Supine roll test.

Voici une démonstration en vidéo du Supine roll test :

Supine roll test pour diagnostic un vertige positionnel du à une atteinte du canal horizontal de l’oreille interne

Et une explication écrite étape par étape :

En cas de diagnostic positif de vertige rotatoire par atteinte du canal horizontal, le kinésithérapeute pratique la manœuvre de Lempert et Tiel-Wilck aussi appelée plus sympathiquement méthode du barbecue.

Manœuvre du barbecue pour traiter un vertige rotatoire du à une atteinte du canal latéral

Voici un descriptif pas à pas de cette manoeuvre :

Rééducation vestibulaire d’un vertige positionnel par atteinte du canal antérieur

Il s’agit de l’atteinte la moins fréquente (moins de 5 % des vertiges positionnels).

Elle est diagnostiquée en pratiquant le test de Dix-Hallpike. L’atteinte du canal antérieure est suspectée si :

Contrairement aux deux autres types d’atteinte, il n’existe pas de consensus sur la manœuvre à appliquer pour supprimer une atteinte du canal antérieur. Trois manœuvres sont décrites :

Les deux premières sont les plus souvent pratiquées.

Manoeuvre de Yacovino

Y a-t-il une méthode pour traiter soi-même le vertige positionnel ?

Certaines personnes non professionnelles de santé peuvent être tentées de réaliser elles-même les tests et manœuvres de rééducation vestibulaire. Elles sont à la recherche d’une méthode pour traiter soi-même le vertige positionnel.

En effet, on trouve facilement sur internet des vidéos bien faites qui expliquent la marche à suivre. Cependant, il y a quelques limites à se lancer soi-même dans les manœuvres :

Rééducation vestibulaire : manœuvres et exercices sont-ils vraiment efficaces contre les vertiges ?

La rééducation vestibulaire est pratiquée chez environ 70 % des personnes qui ont ce type de vertige.

56 % des personnes sont guéries après une seule manœuvre, tandis que seulement 21 % sont guéris après application d’une fausse manœuvre ou sans traitement particulier. Répéter la manœuvre le même jour ou lors d’une autre séance augmente bien sûr son efficacité.

30 % des personnes atteintes de VPPB ne sont pas traitées, ni par manœuvre, ni par médicament. Comment évoluent ces personnes ? Chez 60 % de ces personnes, le VPPB disparaît tout seul au bout de 4 semaines maximum. Il persiste en revanche plusieurs mois voire années chez 30 % des patients non traités.

Quels sont les effets secondaires de la rééducation vestibulaire ?

Il n’y a aucun effet indésirable grave et dont les conséquences durent à long terme suite à la rééducation vestibulaire décrit dans la littérature scientifique. Les effets secondaires décrits, non systématiques, sont :

La kinésithérapie vestibulaire est-elle remboursée ?

La rééducation vestibulaire pratiquée par les kinésithérapeutes est prise en charge à 100 % par l’assurance maladie et les mutuelles, à condition d’être prescrite par un médecin. Ce sont généralement les médecins traitant ou les ORL qui prescrivent des séances de kinésithérapie. Ce quelque soit le nombre de séances nécessaires : elles sont toutes remboursées.

Certains kinés pratiquent le tiers-payant généralisé : les patients n’ont alors aucun frais à avancer, la sécu et les complémentaires santé rémunèrent directement le kinésithérapeute. Sinon, le patient aura à avancer la part mutuelle et seront remboursés dans les jours qui suivent.

L’acte pratiqué est un AMK/AMC 8 « Rééducation vestibulaire et des troubles de l’équilibre » (voir l’article sur les cotations kinés de la NGAP).

La kinésithérapie vestibulaire peut-elle être pratiquée à domicile ?

Comme la plupart des actes de kinésithérapie, la rééducation vestibulaire contre les vertiges positionnels peut se dérouler au domicile des patients. Il n’y a en effet pas besoin de matériel spécifique. La manœuvre ne se réalise pas forcément sur une table de soin mais peut être réalisée sur un lit ou un canapé.

Les kinésithérapeutes interviennent à domicile pour un vertige positionnel principalement si la personne ne peut pas se déplacer à cause de vertiges trop importants. La kinésithérapie à domicile est remboursée dans certaines situations.

Y a-t-il moyen de prévenir la survenue d’autres épisodes de vertige positionnel ?

Gardez déjà en tête que ce n’est pas parce que quelqu’un a eu un vertige positionnel un jour qu’il en aura forcément un autre dans les semaines ou années qui suivent, voire même au cours de sa vie. En effet, plus d’une personne sur 2 ayant eu un vertige positionnel n’en aura jamais plus.

Certaines maladies sont associées à une plus grande fréquence de vertiges paroxystiques : le diabète, l’hyperlipidémie et l’hypertension en font partie. En adoptant une pratique physique régulière et une alimentation équilibrée, on augmente donc ses chances de ne pas avoir de vertige paroxystique.

On constate aussi que les gens utilisant souvent et longtemps un ordinateur ont plus de vertiges positionnels. Limiter au maximum son temps passé sur l’ordinateur permet donc de limiter aussi le risque de VPPB ou de récidive.

Certains suggèrent que la prise de vitamine D (sous des conditions bien précises en terme de dosage) permettrait de limiter la survenue d’un VPPB, mais les études sont contradictoires. Il ne semble pas que la vitamine D permette de prévenir ces vertiges. Ce bien que les personnes manquant de vitamine D semblent plus susceptibles de souffrir de VPPB récurrents.

Finalement, pour limiter la récidive de vertige positionnel, il faut :

Exemples de prises en charges réelles en rééducation vestibulaire

Cas clinique 1 : S, femme, 42 ans

S s’est réveillée un matin et n’a pas réussit à se lever à cause de vertiges arrivés subitement. Elle a du quand même se lever pour préparer ses enfants à aller à l’école, elle se tenait au mur pour ne pas tomber. Elle s’est recouchée, n’a pas pu aller travailler, et a appelé le 15. Un médecin de SOS médecin s’est déplacé, a diagnostiqué un VPPB et prescrit des séances de kinésithérapie.

J’ai pris en charge S l’après-midi même. L’interrogatoire et les tests vestibulaires m’ont permis de diagnostiquer un VPPB du canal postérieur droit. J’ai fait 2 manœuvres d’Epley puis délivré quelques consignes à S, tout en la rassurant. Elle était inquiète car elle avait déjà eu un épisode de VPPB il y a 10 ans mais moins intense.

Nous avons fait un point téléphonique 3 jours après la manœuvre. S arrivait à remarcher et à conduire, mais était gênée surtout pas des troubles de l’équilibre. Nous avons convenu d’un nouveau rendez-vous pour refaire test et éventuellement des manœuvres, 1 semaine après le premier.

Les tests étaient encore positifs. J’ai refait une manœuvre et donné quelques exercices d’équilibre. 3 jours plus tard, S a pu reprendre son travail, elle n’avait plus de vertige ni de trouble de l’équilibre.

Cas clinique 3 : A, femme, 43 ans

A était en vacances à l’étrangé quand elle a eu des vertiges et des vomissements très forts. Elle s’est rendue aux urgences, qui lui ont diagnostiqué un VPPB et prescrit un traitement médicamenteux. Elle est rentrée plus tôt que prévu en France. Au bout de 10 jours, les vertiges et nausées étant toujours autant présents et l’empêchant de sortir de chez elle, elle retourne voir son médecin traitant, qui reconfirmer le diagnostic et prescrit des séances de kiné.

Lorsque je la vois 2 semaines après le début des symptômes, l’interrogatoire et les tests ne permettent pas d’objectiver avec certitude avec un VPPB. Après échanges sur les bénéfices et risques à réaliser tout de même des manœuvres dans ce contexte, nous décidons d’effectuer une manœuvre d’Epley.

Nous nous revoyons 7 jours après. A constate que cela est allé un peu mieux pendant 2/3 jours puis qu’elle est de nouveau dans le même état. Je refais un test qui est cette fois franchement négatif. Nous échangeons donc sur ce qui peut faire que les symptômes persistent malgré que les tests soient négatifs. Mon but est de rassurer A et de lui expliquer qu’après une crise aussi intense, son organisme peut mettre un peu de temps à se remettre. Les choses devraient progressivement aller mieux dans les jours et tout au pire les semaines à venir.

Nous convenons de faire un point téléphonique 7 jours après, et qu’elle retourne voir son médecin traitant si les symptômes persistent toujours dans une semaine. Elle n’en n’a pas eu besoin car les symptômes ont diminué progressivement, même si elle n’a pas pu travailler ni conduire pendant au total environ 1 mois et demi.

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📕 Sources 📕

Pour écrire cet article, j’ai réalisé une recherche bibliographique dans la littérature médicale internationale en septembre 2020. Je la mets à jour régulièrement, en fonction de la parution de nouvelles études. Voici les études sur lesquelles s’appuie cet article.

Manoeuvre d’Epley pour le VPPB : Hilton MP, Pinder DK. The Epley (canalith repositioning) manoeuvre for benign paroxysmal positional vertigo. Cochrane Database of Systematic Reviews 2014, Issue 12. Art. No.: CD003162. DOI: 10.1002/14651858.CD003162.pub3

Modifications de la manœuvre d’Epley pour le vertige positionnel paroxystique bénin : Hunt WT, Zimmermann EF, Hilton MP. Modifications of the Epley (canalith repositioning) manoeuvre for posterior canal benign paroxysmal positional vertigo (BPPV). Cochrane Database of Systematic Reviews 2012, Issue 4. Art. No.: CD008675. DOI: 10.1002/14651858.CD008675.pub2

Vertiges positionnels d’origine inconnue ou traumatique : les différences dans leur prise en charge et récidive : Chen G, Li Y, Si J, et al. Treatment and recurrence of traumatic versus idiopathic benign paroxysmal positional vertigo: a meta-analysis. Acta Otolaryngol. 2019;139(9):727-733. doi:10.1080/00016489.2019.1632484

Recommandations de la Haute autorité de santé pour la prise en charge du vertige positionnel paroxystique bénin en France : HAS, 2018 : Vertiges positionnels paroxystiques bénins – Manoeuvres diagnostiques et thérapeutiques – Argumentaire

Les facteurs de risques du vertige positionnel paroxystique bénin : Li S, Wang Z, Liu Y, et al. Risk Factors for the Recurrence of Benign Paroxysmal Positional Vertigo: A Systematic Review and Meta-Analysis [published online ahead of print, 2020 Aug 10]. Ear Nose Throat J. 2020;145561320943362. doi:10.1177/0145561320943362. Il existe également 2 méta-analyses publiées sur le même sujet en 2020, à partir des mêmes données : ici et .

Les vertiges positionnels chez les personnes âgées (plus de 65 ans) : les spécificités : Balatsouras DG, Koukoutsis G, Fassolis A, Moukos A, Apris A. Benign paroxysmal positional vertigo in the elderly: current insights. Clin Interv Aging. 2018;13:2251-2266. Published 2018 Nov 5. doi:10.2147/CIA.S144134

L’évolution naturelle des vertiges positionnels : Strupp M, Dieterich M, Brandt T. The treatment and natural course of peripheral and central vertigo. Dtsch Arztebl Int. 2013;110(29-30):505-516. doi:10.3238/arztebl.2013.0505

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