Le meilleur anti-inflammatoire pour sciatique en 2025

Le meilleur anti-inflammatoire pour sciatique : un éclairage scientifique (couverture)

Et si le meilleur anti-inflammatoire pour sciatique était un…Placebo ? Un « placebo » est en quelque sorte un faux traitement, par exemple une gélule de sucre.

Cela dit, non, il semble qu’en 2025, on ait des anti-inflammatoires qui puissent quand même faire un peu mieux qu’un placebo pour soulager une sciatique.

Pour déterminer ce « un peu mieux », j’ai examiné en détail les dernières synthèses scientifiques d’ampleur sur le sujet. Cet article est le fruit de ce travail.

Bonne lecture ! 🙂

(Des questions, remarques ou expériences à partager ? N’hésitez pas à utiliser la section commentaires en fin d’article ! 🙏)

♻️ Dernière mise à jour : février 2024. Rédigé par Albin Guillaud, kiné et docteur en santé publique
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Le meilleur anti-inflammatoire pour sciatique : un corticoïde ?

Je vous donne plus de détails sur ces résultats un peu plus loin. En attendant, place à ma réponse :

Sauf contre-indications, le meilleur anti-inflammatoire pour sciatique en 2024 est un corticoïde (prednisone) qu’il faut prendre préférentiellement :

  • par voie orale (par la bouche) ;
  • sur une courte période (15 jours max) ;
  • et de façon dégressive (on diminue la dose petit à petit).

Toutefois, bien malheureusement, il faut d’emblée remarquer que même ce traitement n’aurait guère plus qu’un faible effet à court terme sur la douleur sciatique.

Autrement dit, il y a hélas peu de chances que ce type de substance puisse véritablement vous aider à sortir d’une crise.

Une des raisons possibles est qu’en 2025, on est même pas sûr que les problèmes de sciatique soient vraiment des problèmes inflammatoires [Jungen, 2019].

Tous ces éléments posent la question de l’intérêt de s’aventurer à prendre ce genre de traitement (par rapport à des exercices pour sciatique, par exemple).

De toute façon, les corticoïdes n’étant accessibles en France que sur ordonnance, il faut d’abord qu’un médecin pense que le jeu en vaut la peine pour y accéder.

(La bonne nouvelle, c’est que la durée d’une sciatique est le plus souvent plutôt courte, même sans traitement !)

Toute ceci étant dit, si vous souhaitez savoir comment j’ai procédé pour en arriver à ma réponse, je vous invite à lire la partie suivante.

Sources : Rasmussen-Barr, 2016 ; Jungen, 2019 ; Oliveira, 2020 ; Chou, 2022

Comment élire le meilleur anti-inflammatoire pour sciatique ?

Pour en arriver à la réponse présentée dans la partie précédente, j’ai examiné :

  • les preuves scientifiques d’efficacité des différentes catégories d’anti-inflammatoires pour traiter une sciatique ;
  • les risques d’effets indésirables associés à ces mêmes catégories.

En effet, apprécier la valeur d’un traitement revient toujours (au minimum) à faire une mise en balance entre ses bénéfices et ses inconvénients potentiels.

C’est ce que je me suis évertué à faire dans la suite de cet article. Ceci dit, je vous expose ici un condensé de mon raisonnement :

1️⃣ Pour soulager une sciatique, il existe deux classes d’anti-inflammatoires :

  • les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)
  • les anti-inflammatoires stéroïdiens (appelés aussi glucocorticoïdes, ou tout simplement corticoïdes).

2️⃣ En 2025, on a toujours pas vraiment de preuves concluantes que les AINS soient efficaces pour une sciatique.

3️⃣ D’un autre côté, des preuves de meilleure qualité montrent que les corticoïdes ont un effet positif, bien que faible et à court terme.

4️⃣ Parmi les différentes façons d’utiliser les corticoïdes, la voie orale (par la bouche) est la plus sécuritaire (nul besoin de percer la peau).

5️⃣ Le corticoïde par voie orale le plus sérieusement étudié pour une sciatique est le prednisone [Goldberg, 2015 ; Chou, 2022].

6️⃣ Les durées des traitements étudiées varient de une seule dose à 15 jours maximum, avec diminution progressive de la dose.

Pour plus de détails, je vous invite à lire la suite de cet article.

Sources : Goldberg, 2015 ; Rasmussen-Barr, 2016 ; Oliveira, 2020 ; Chou, 2022

Anti-inflammatoires et sciatique : quelle efficacité ?

Pour mémoire, il existe deux types d’anti-inflammatoires :

  • les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)
  • les anti-inflammatoires stéroïdiens (appelés aussi glucocorticoïdes, ou tout simplement corticoïdes).

Pour chacune de ces catégories d’anti-inflammatoires, voyons à présent quelles sont les preuves d’efficacité sur une sciatique.

Efficacité des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)

En 2016, une équipe de recherche a rassemblé et analysé toutes les études sur les effets des AINS pour une sciatique [Rasmussen-Barr, 2016].

Je vais donc ici même vous décrire cette synthèse. À noter qu’au jour où j’écris cet article (février 2024), il n’y a eu depuis aucune nouvelle étude.

Parmi les nombreux anti-inflammatoires non stéroïdiens existants, 7 ont été étudiés dans le cadre du traitement d’une sciatique :

Nom de l’anti-inflammatoire non stéroïdienDénominations commerciales en France
DiclofénacVoltarène
IndométhacineIndocid
KétoprofèneKetum, Spondylon
LornoxicamXefo, Xafon, Lorcam, Acabel
MéloxicamMobic
PhenylbutazoneBrexidol, Durapirox, Felden, Flexase
PiroxicamN’est plus autorisé pour être utilisé chez l’humain
Tableau 1 – Présentation des 7 AINS testés dans les études rassemblées par Rasmussen-Barr et ses collaborateurs en 2016.

Les chercheurs ont examiné les effets de ces AINS sur différents aspects d’un épisode de sciatique, comme :

  • la douleur ;
  • la fonction, c’est-à-dire à quel point la douleur gêne pour réaliser ses activités de vie courante ;
  • l’amélioration globale ressentie.

Ils ont également examiné la survenue d’effets indésirables.

Quelles ont été leurs conclusions ? Pour soigner une sciatique, les anti-inflammatoires non stéroïdiens :

➡️ ne sont pas plus efficaces qu’un placebo pour réduire la douleur à court terme (preuves de très mauvaise qualité) ;

➡️ ne sont pas plus efficaces qu’un placebo pour ce qui est d’améliorer la fonction (preuves de très mauvaise qualité) ;

➡️ sont plus efficaces qu’un placebo pour obtenir une amélioration globale à court terme(preuves de mauvaise qualité ).

Concernant ce dernier point, je me permets d’ajouter que :

  1. l’effet obtenu est très petit ;
  2. après avoir examiné en détail la meilleure étude sur le sujet [Herrmann, 2009], j’ai des doutes que cet effet soit bien réel.

Sources : Herrmann, 2009 ; Rasmussen-Barr, 2016

L’efficacité des anti-inflammatoires stéroïdiens (corticoïdes)

Il existe deux grandes façons d’utiliser des corticoïdes pour une sciatique :

1️⃣ on fait rentrer le produit par un endroit de telle sorte que la substance se diffuse dans tout le corps. On peut faire ça :

  • en avalant le produit (prise orale) ;
  • en injectant le produit dans un muscle (injection intramusculaire) ;
  • en injectant le produit dans une veine (injection intraveineuse).

Cette première méthode est dite systémique, car le produit se propage dans tout le système qu’est votre corps, et pas seulement là où on aimerait qu’il agisse.

2️⃣ La seconde façon consiste à injecter le produit au plus proche de la zone suspectée inflammatoire, à savoir dans l’espace autour de la moelle épinière.

On appelle cet espace, qui se trouve donc à l’intérieur de la colonne vertébrale, l’espace épidural. On parle donc d’injections épidurales de corticoïdes.

Quelle est l’efficacité de chacune de ces méthodes pour améliorer un épisode de sciatique ?

Pour répondre à cette question, j’ai examiné deux grandes synthèses de la littérature scientifique internationale :

  • l’une parue en 2020, et portant sur l’efficacité des injections épidurales de corticoïdes [Oliveira, 2020] ;
  • l’autre parue en 2022, et portant sur l’efficacité de prises systémiques de corticoïdes [Chou, 2022].

Parmi les nombreux corticoïdes existants, 6 ont été étudiés dans le cadre du traitement d’une sciatique :


Nom du corticoïde

Mode d’administration étudié
BetamethasoneInjection épidurale uniquement
DexamethasoneInjection épidurale et prise systémique
Methylprednisolone
Prednisolone
Prednisone
Triamcinolone
Tableau 2 – Présentation des 6 corticoïdes testés dans les études rassemblées par les équipes de Oliveira et Chou en 2020 et 2022 respectivement .

Les conclusions de ces deux synthèses sur les bénéfices de ces deux méthodes sont presque similaires. En voici un résumé :

➡️ il y aurait un faible effet positif de ces deux méthodes thérapeutiques sur l’intensité de la douleur et la fonction à court terme.

➡️ spécifiquement pour les injections épidurales, il y aurait en plus un faible effet positif sur la fonction à long terme.

Par « fonction », il faut comprendre à quel point la douleur vous gêne dans vos tâches quotidiennes. Pour une même douleur, cette gêne peut varier d’une personne à l’autre.

➡️ spécifiquement, pour les prises systématiques, elles n’auraient d’effet ni sur le risque de se faire opérer, ni sur la qualité de vie.

Remarques :

  • pour le deuxième point, spécifique aux injections épidurales, les auteurs de la synthèse précisent que leur conclusion se base sur une étude seulement ;
  • globalement, ces mêmes auteurs se disent modérément confiants dans la validité de leurs conclusions.

Sources : Oliveira, 2020 ; Chou, 2022

Quels risques aux anti-inflammatoires en cas de sciatique ?

À nouveau, j’étudie séparément les risques pour chaque catégorie d’anti-inflammatoires.

Les risques des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)

Dans la première partie, j’ai présenté une synthèse de la littérature scientifique sur l’efficacité des anti-inflammatoires non stéroïdiens en cas de sciatique.

Les auteurs de cette synthèse ont également examiné les effets indésirables survenus dans les études qu’ils ont examinées. Voici leur conclusion à ce sujet :

➡️ Prendre des AINS pendant une sciatique augmente le risque d’effets indésirables modérés, même pour un traitement de courte durée.

Parmi ces effets indésirables, les chercheurs ont observé les problèmes suivants :

🔺brûlures d’estomac ;

🔺dyspepsie (gêne ou inconfort ressenti au niveau de l’estomac) ;

🔺maux de tête ;

🔺maux de ventre ;

🔺nausées ;

🔺vertiges.

On trouve par exemple :

  • augmentation possible du risque de crise cardiaque (« infarctus du myocarde ») ou d’accident vasculaire cérébral ;
  • toute une gamme de réactions allergiques cutanées, respiratoires ou générales ;
  • hémorragie digestive ;
  • réaction cutanée lors d’une exposition au soleil ou aux UV ;
  • exceptionnellement, un décollement de la peau pouvant s’étendre de façon très grave à tout le corps ;
  • toute une panoplie de troubles digestifs plus ou moins graves ;
  • et bien d’autres encore (pour plus de détails, vous pouvez consulter cette notice en ligne).

Sources : Herrmann, 2009 ; Base de données publique des médicaments

Les risques des corticoïdes

Dans cette section, j’examine séparément, d’abord les risques pour les injections épidurales de corticoïdes, puis ceux pour les prises systémiques.

Les risques des injections épidurales de corticoïdes

Au sujet des risques des injections épidurales, les auteurs de la revue précédemment décrite affirment [Oliveira, 2020] :

⚫ qu’il est très incertain que les injections de corticoïdes présentent plus de risques d’effets indésirables mineurs que des injections placebo.

Parmi ces effets indésirables mineurs, les chercheurs ont pu observer :

🔺douleur pendant et après l’injection ;

🔺maux de tête sans origine identifiable ;

🔺maux de tête liés à une ponction accidentelle de la moelle épinière ;

🔺douleur thoracique ;

🔺apparition de rougeurs dans des zones autres que le site d’injection ;

🔺malaise vagal avec brève perte de conscience ;

🔺hypotension ;

🔺nausées ;

🔺acouphènes.

⚫ Qu’une étude a décrit une réaction majeure aux corticoïdes chez une personne sous anticoagulants : un saignement dans la cavité abdominale (hématome rétropéritonéal).

Exemple : saignement entre la colonne vertébrale et la moelle épinière (hématome épidural) pouvant entraîner une compression de la moelle et des troubles neurologiques.

Sources : Oliveira, 2020 ; Alkudari, 2016 ; Smuin, 2016 ; Rev Presrire, 2014

Les risques des prises systémiques de corticoïdes

Sur les risques des prises systémiques de corticoïdes, les auteurs de la synthèse décrite auparavant [Chou, 2022] tiennent à peu près les propos suivants (en simplifié) :

⚫ en cas de dose unique où de traitement de courte durée, la prise systémique de corticoïdes n’a pas entraîné de surcroît d’effets indésirables.

⚫ Toutefois, cette affirmation est à prendre avec des pincettes, car certaines études :

  • soit ne parlent pas du tout d’effets secondaires (ce qui est contraire aux bonnes pratiques de recherche moderne dans le domaine) ;
  • soit en parlent mais de façon insuffisamment rigoureuse.

En conséquence, appuyons-nous sur la notice d’une boite de corticoïdes standards pour nous faire une idée des effets indésirables possibles. On trouve par exemple :

🔺des réactions allergiques graves :

🔺une insuffisance cardiaque ;

🔺des troubles de l’humeur ;

🔺des troubles du sommeil ;

🔺un trouble grave de l’état mental ;

🔺tout un éventail de troubles digestifs ;

🔺divers troubles cutanés ;

🔺et bien d’autres encore (pour plus de détails, vous pouvez consulter cette notice en ligne).

⚠️ Attention ⚠️

Pour mémoire, l’utilisation systémique des corticoïdes peut se faire de 3 façons :

  • en avalant le produit (prise orale) ;
  • en injectant le produit dans un muscle (injection intramusculaire) ;
  • en injectant le produit dans une veine (injection intraveineuse).

Pour les injections, il faut donc ajouter aux effets indésirables décrits ci-dessus les risques associés au fait de percer la peau (par exemple, une infection).

Sources : Chou, 2022, Base de données publique des médicaments

le meilleur anti-inflammatoire pour sciatique - infographie de synthèse

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📚 SOURCES

Goldberg H, Firtch W, Tyburski M, Pressman A, Ackerson L, Hamilton L, Smith W, Carver R, Maratukulam A, Won LA, Carragee E, Avins AL. Oral steroids for acute radiculopathy due to a herniated lumbar disk: a randomized clinical trial. JAMA. 2015 May 19;313(19):1915-23. doi: 10.1001/jama.2015.4468. PMID: 25988461; PMCID: PMC5875432.

Rasmussen-Barr E, Held U, Grooten WJ, Roelofs PD, Koes BW, van Tulder MW, Wertli MM. Non-steroidal anti-inflammatory drugs for sciatica. Cochrane Database Syst Rev. 2016 Oct 15;10(10):CD012382. doi: 10.1002/14651858.CD012382. PMID: 27743405; PMCID: PMC6461200.

Jungen, M.J., ter Meulen, B.C., van Osch, T. et al. Inflammatory biomarkers in patients with sciatica: a systematic review. BMC Musculoskelet Disord 20, 156 (2019). https://doi.org/10.1186/s12891-019-2541-0

Herrmann WA, Geertsen MS. Efficacy and safety of lornoxicam compared with placebo and diclofenac in acute sciatica/lumbo-sciatica: an analysis from a randomised, double-blind, multicentre, parallel-group study. Int J Clin Pract. 2009 Nov;63(11):1613-21. doi: 10.1111/j.1742-1241.2009.02187.x. PMID: 19832818.

Chou R, Pinto RZ, Fu R, Lowe RA, Henschke N, McAuley JH, Dana T. Systemic corticosteroids for radicular and non‐radicular low back pain. Cochrane Database of Systematic Reviews 2022, Issue 10. Art. No.: CD012450. DOI: 10.1002/14651858.CD012450.pub2. Accessed 28 January 2024.

Oliveira CB, Maher CG, Ferreira ML, Hancock MJ, Oliveira VC, McLachlan AJ, Koes BW, Ferreira PH, Cohen SP, Pinto RZ. Epidural corticosteroid injections for lumbosacral radicular pain. Cochrane Database of Systematic Reviews 2020, Issue 4. Art. No.: CD013577. DOI: 10.1002/14651858.CD013577. Accessed 28 January 2024.

Alkhudari AM, Malk CS, Rahman A, Penmetcha T, Torres M. Epidural hematoma after routine epidural steroid injection. Surg Neurol Int. 2016 May 6;7:55. doi: 10.4103/2152-7806.181906. PMID: 27213109; PMCID: PMC4866065.

Smuin DM, Seidenberg PH, Sirlin EA, Phillips SF, Silvis ML. Rare Adverse Events Associated with Corticosteroid Injections: A Case Series and Literature Review. Curr Sports Med Rep. 2016 May-Jun;15(3):171-6. doi: 10.1249/JSR.0000000000000259. PMID: 27172081.

Rev Prescrire. Sciatalgies et injection épidurale de corticoïde. 2014 ; 34 (373) : 849-850.

Base de données publique des médicaments. CORTANCYL 20 mg, comprimé sécable – Notice patient. base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. Accès le 31 janvier 2024.

Base de données publique des médicaments. ANTALNOX 550 mg, comprimé pelliculé sécable – Notice patient. base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. Accès le 31 janvier 2024.

Photo d'Albin Guillaud, kinésithérapeute

Rédigé par Albin Guillaud

Kiné et docteur en santé publique, j’ai à cœur de répondre au mieux possible à vos questions. Pour cela, je plonge volontiers au plus profond des abysses de la littérature scientifique internationale.

Entre deux immersions, j’aime arpenter les belles montagnes savoisiennes qui m’entourent ! 🌞❄️

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Publié par Albin Guillaud

Kiné et docteur en santé publique, j’ai à cœur de mettre mes compétences et mon expertise au service du plus grand nombre. Problème : j’avais un peu la flemme ; heureusement que Nelly a été là pour y remédier 🙂 La gestion de la douleur, qu’elle soit passagère ou durable, constitue une de mes thématiques de prédilection.

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