Insuffisance cardiaque : intérêt de l’exercice physique

Pratique d'un exercice physique possible en cas d'insuffisance cardiaque : la danse

En cas d’insuffisance cardiaque, on est plus vite essoufflé, des douleurs aux jambes à l’effort viennent plus facilement, et on peut être gêné dans des activités du quotidien. En plus de la prise de médicaments et du suivi médical, des séances de kinésithérapie et surtout la pratique d’un exercice physique régulier a un effet bénéfique. Parfois, les personnes sont aussi en demande d’un traitement naturel de la défaillance cardiaque ; nous les passerons donc aussi en revue, en gardant en tête que l’exercice physique est de loin le traitement non médicamenteux le plus efficace en cas d’insuffisance cardiaque.

Sommaire

  1. Insuffisance ou défaillance cardiaque : de quoi parlons-nous ?
  2. Insuffisance cardiaque et exercice physique
    1. Intérêts de l’exercice physique
    2. Quels types et fréquence d’exercice ?
    3. Rééducation cardiaque en centre ou kinésithérapie à domicile ?
    4. A quoi dois-je faire attention durant l’exercice ?
    5. Pourquoi l’exercice physique est efficace ?
  3. Y a-t-il d’autres traitements naturels de l’insuffisance cardiaque ?
    1. Médecine chinoise et consommation d’herbe (pas d’effet)
    2. Acupuncture et insuffisance cardiaque (pas d’effet)
    3. Relaxation, méditation et sophrologie
    4. Alimentation et exercice physique avant tout

Insuffisance ou défaillance cardiaque : de quoi parlons-nous ?

L’insuffisance cardiaque est aussi appelée défaillance cardiaque en français. Cette maladie chronique survient lorsque le cœur n’arrive plus à assez bien pomper de sang pour délivrer de l’oxygène aux différents organes et parties du corps. Elle survient surtout chez les personnes âgées et touche environ 10 % des personnes de plus de 70 ans en France.

Différents symptômes résultent de cette insuffisance cardiaque : essoufflement à l’effort et même au repos (aussi appelé dyspnée), œdèmes, et fatigue générale sont souvent les principaux. Les personnes insuffisantes cardiaques sont souvent suivies par un.e cardiologue en plus de leur médecin traitant.

Il existe différents traitements de l’insuffisance cardiaque, qui ont pour objectif de :

  • soulager les symptômes et améliorer la qualité de vie ;
  • augmenter l’espérance de vie ;
  • diminuer la fréquence d’épisodes de décompensation cardiaque, qui nécessitent souvent une hospitalisation.

Les traitements sont le plus souvent médicamenteux et non médicamenteux. Cet article fait le point sur les traitements non médicamenteux de l’insuffisance cardiaque, et particulièrement sur l’effet de l’exercice physique, qu’il soit pratiqué en autonomie ou sous supervision par des kinésithérapeutes.

Le cœur ne délivre pas bien de l’oxygène aux différents organes lorsqu’on est atteint d’insuffisance (ou défaillance) cardiaque. Les traitements sont médicamenteux et non médicamenteux.

Insuffisance cardiaque et exercice physique

Lorsqu’on est insuffisant cardiaque, l’alitement strict n’est pas du tout recommandé. A l’inverse, mieux vaut rester autant actif ou active que son état le permet. C’est pour cela qu’en France comme dans de nombreux pays, la pratique d’un exercice physique régulier est recommandé. Pourquoi et comment ? Voici les réponses à ces questions.

Quels sont les effets de l’exercice physique sur l’insuffisant cardiaque ?

Des dizaines d’études ont été menées chez plusieurs milliers de personnes atteintes d’insuffisance cardiaque pour étudier l’effet de l’exercice physique sur la maladie, ses symptômes et d’autres paramètres. Le plus souvent, ces études se sont déroulées :

  • à l’hôpital ou en centre de rééducation / réadaptation cardio-vasculaire ;
  • chez des personnes âgées de moins de 65 ans ;
  • sur des hommes plutôt que sur des femmes ;
  • sur 2 groupes de personnes : 1 avec une prise en charge standard (supervision et traitement médical, conseils hygiéno-diététiques, éducation thérapeutique éventuelle) et 1 avec la même prise en charge à laquelle on ajoute de l’exercice physique, souvent supervisée par des kinésithérapeutes, et éventuellement de l’éducation thérapeutique.

Est-ce que les personnes des groupes avec exercice physique vont mieux ? Oui, au moins sur les paramètres suivants :

  • moins d’hospitalisation (quel que soit le motif) ;
  • moins d’hospitalisation à cause d’une décompensation cardiaque ;
  • meilleure qualité de vie.

Par exemple, sur 1 000 personnes insuffisantes cardiaques suivies pendant 6 à 12 mois :

  • 237 seront hospitalisées durant cette période si elles ne font pas d’exercice physique ;
  • seulement 166 seront hospitalisées sur la même période si elles font de l’exercice physique.

L’exercice physique ne semble cependant pas augmenter l’espérance de vie à court terme, sur les 12 mois qui suivent la prise en charge. Il n’est en tout cas délétère sur l’espérance de vie.

Les personnes atteintes d’insuffisance cardiaque qui pratiquent de l’exercice physique ont moins de risque d’être hospitalisées et ont une meilleure qualité de vie.

Quel type d’exercice physique et à quelle fréquence ?

Il n’y a pas assez d’études pour pouvoir déterminer avec précision le type et la fréquence d’exercices le plus pertinent en cas d’insuffisance cardiaque. L’intérêt de l’intervention d’un.e kinésithérapeute réside en l’adaptation des exercices par rapport aux capacités et aux envies de la personne insuffisante cardiaque. Bien sûr, une personne âgée de plus de 80 ans atteinte d’insuffisance cardiaque à un stade terminal et sous oxygène en continu ne réalisera pas la même fréquence et intensité d’exercices qu’une personnes de 40 ans avec un début d’insuffisance cardiaque.

Les exercices physiques sont généralement pratiqués :

  • 2 à 5 fois par semaine ;
  • durant 20 à 40 minutes ;
  • à une intensité faible à modérée (c’est-à-dire avec un essoufflement à peine augmenté par rapport à l’état de repos ; on doit pouvoir parler tout en réalisant l’activité) ;
  • sur au moins 6 semaines, généralement plusieurs mois voire à vie.

Le type d’exercice varie beaucoup selon les capacités de la personne, ses envies et le lieu de la réalisation. On peut citer par exemple :

  • des exercices fonctionnels sans matériel : assis-debout répétés depuis une chaise, exercices d’équilibre debout, mouvements des bras et des jambes contre pesanteur, etc.
  • la marche sur terrain plat, voire en pente. La marche est bénéfique même si le périmètre est de seulement quelques mètres, comme c’est régulièrement le cas chez les personnes insuffisantes cardiaques, âgées et ayant d’autres pathologies associées. Un déambulateur 2 roues ou 4 roues peut aider aux déplacements, les kinésithérapeutes peuvent réaliser une ordonnance pour un achat afin qu’il soit intégralement remboursé ;
  • le vélo d’appartement ;
  • la nage ou les exercices de fitness dans l’eau.

Privilégier de la marche ou des exercices fonctionnels 2 à 5 fois par semaine avec un essoufflement à peine augmenté par rapport au repos.

Privilégier la rééducation en centre, en cabinet ou à la kinésithérapie à domicile ?

De nombreux établissements de santé proposent des programmes de réhabilitation cardiaque. Des personnes s’y rendent pour quelques semaines, souvent à la suite d’une décompensation cardiaque. C’est le cas par exemple le centre de rééducation Zander à Aix-les-Bains en Savoie (lien vers le fascicule du programme de réhabilitation cardiaque du Zander en Savoie).

On constate cependant que seulement 20 % des personnes insuffisantes cardiaque en Europe et aux États-Unis suivent ces programmes de réhabilitation cardiaque. C’est pour cela que sont de plus en plus proposées des alternatives à la réhabilitation cardiaque, comme :

  • de la kinésithérapie à domicile basée principalement sur la réalisation d’exercices physiques supervisés ;
  • le développement de nouvelles technologies et d’applications pour encourager l’auto-réadaptation cardiaque.

La demande des patient.es est souvent de rentrer au plus tôt à leur domicile après une décompensation cardiaque. De plus, la rééducation à domicile peut permettre d’identifier plus facilement les exercices adaptés qu’il est possible de faire sur le long terme, sans matériel spécifique. Une synthèse d’études s’est récemment intéressée à l’effet de la réhabilitation cardiaque à domicile par rapport à la réhabilitation en centre de rééducation, et par rapport à la prise en charge sans aucune réhabilitation. Sa conclusion est la suivante :

La réhabilitation cardiaque en centre de rééducation et à domicile améliore certains paramètres cardiaques, mais seule la réhabilitation cardiaque à domicile améliore aussi la qualité de vie.

Imran et al., 2019

La réhabilitation cardiaque en centre est pratiquée par une minorité d’insuffisants cardiaques. La rééducation à domicile est une bonne alternative, qui peut avoir un meilleur impact sur la qualité de vie.

En France, un dispositif existe pour faciliter le retour à domicile des personnes insuffisantes cardiaques. Il s’agit du dispositif PRADO. Un livret est à disposition du patient et centralise les informations des différents professionnel.les de santé qui le suivent. Aucune place n’est cependant conçue pour le suivi de la réhabilitation cardiaque et de la réalisation d’exercice physique supervisé, notamment par les kinésithérapeutes, comme l’a relevé la Fédération des médecins de France sur son article consacré au dispositif PRADO en cas d’insuffisance cardiaque.

A quoi dois-je faire attention durant l’exercice physique ?

L’exercice physique doit être pratiqué à une intensité faible ou modérée. Il ne faut pas être trop essoufflé en le réalisant, ou se sentir extrêmement fatigué. Il faut pouvoir par exemple tenir une conversation. Il n’est pas indispensable de contrôler sa saturation en oxygène avec un saturomètre durant l’exercice.

L’exercice physique peut être réalisé tout en conservant l’apport en oxygène avec des lunettes pour les personnes qui en ont la journée en continu.

Personne insuffisante cardiaque : les signes d'alerte au cour de l'exercice physique
Ces signes doivent conduire à lever le pied et appeler son médecin traitant, qu’ils surviennent au cours de la pratique d’un exercice physique ou à distance.

Si au cours de la pratique d’un exercice physique, un essoufflement trop important, un étourdissement, des nausées, des sueurs froides ou une douleur thoracique est ressentie, il faut interrompre immédiatement l’activité, s’asseoir ou s’allonger et appeler un médecin si la gène ne cesse pas dès la mise au repos.

L’âge n’est jamais en soit une contrindication à l’exercice physique. L’exercice physique supervisé chez les plus de 65 ans est au contraire aussi un moyen de prévenir les chutes.

Parfois, des prises de sang régulières sont réalisées chez la personne insuffisance cardiaque notamment pour évaluer et le dosage en NT-proBNP (nom complet en anglais : N-terminal pro–B-type natriuretic peptide). Un taux supérieur aux normes chez une personne déjà traitée pour une insuffisance cardiaque n’est pas une contre-indication à la pratique de l’exercice physique.

L’exercice physique chez l’insuffisant cardiaque ne doit pas déclencher d’essoufflement trop important, de nausées, de sueurs froides, d’étourdissement ou de douleur thoracique.

Pourquoi l’exercice physique est efficace sur l’insuffisance cardiaque ?

De nombreux mécanismes peuvent expliquer les effets positifs de l’exercice physique sur les personnes insuffisantes cardiaques :

  • le cœur arrive mieux à apporter du sang aux muscles, car le cœur se contracte mieux ;
  • les vaisseaux sanguins des muscles se vasodilatent mieux, le sang y circule mieux ;
  • le tonus du nerf vague (qui a un rôle important pour le cœur) est meilleur.

L’exercice physique permet au cœur de mieux se contracter.

Insuffisance cardiaque et traitement naturel

Pourquoi parler de traitement naturel sur un site consacré à la rééducation et à la kinésithérapie à domicile ? Tout simplement car lorsqu’on prend en charge des personnes atteintes d’insuffisance cardiaque, la question des traitements et remèdes naturels qui peuvent être pris en parallèle des médicaments et de la kinésithérapie revient souvent.

Je me tiens donc régulièrement au courant sur le sujet en consultant les études et surtout synthèses d’études qui sortent sur l’insuffisance cardiaque et la consommation de certaines substances qualifiées souvent de « naturelles », ou sur d’autres thérapies alternatives et complémentaires.

Dans les études internationales, on constate cependant que moins de 1 % des insuffisants cardiaques ont recours à ce type de remèdes naturels. Ce qui est bien moins fréquent par exemple que le recours à un traitement naturel dans la maladie de Parkison.

Insuffisance cardiaque et herbes médicinales chinoises

La consommation d’herbe issues de la médecine dite chinoise est le traitement naturel le plus utilisé chez les personnes avec insuffisance cardiaque. Bien qu’une minorité de patient.es y est recourt. Quel est son effet sur la maladie et ses symptômes ?

C’est l’effet de la plante shengmai qui a été le plus étudié. Ses effets ont été étudiés sur des paramètres strictement liées aux capacités du cœur, et non par exemple sur l’espérance de vie. Ses effets pourraient être positifs, mais les études réalisées comportent des risques de biais élevés.

A noter que la consommation d’herbes issues de la médecine chinoise en cas d’insuffisance cardiaque, bien que souvent qualifié de traitement naturel, n’est pas sans risque potentiel. En effet, selon une étude menée sur des personnes avec des maladies cardio-vasculaires, 1 personne sur 22 atteintes d’insuffisance cardiaque et consommant des herbes médicinales a diminué ou interrompu la prise de ses médicaments. Or, les médicaments de l’insuffisance cardiaque, testés sur des milliers de personnes, ont un réel effet sur les symptômes de la maladie mais permettent aussi de ralentir la progression de la maladie et d’augmenter l’espérance de vie. De plus, 1,21 % des personnes consommant l’herbe Shengmai ont eu des effets indésirables qui ont conduit certain.es à arrêter le traitement.

De plus, si une substance contenu dans des plantes était vraiment significativement efficace, elle serait utilisée comme substance active dans des traitements médicamenteux.

Les herbes médicinales pourraient avoir un effet positif sur certains paramètres cardiaques, bien que les études soient de qualité insuffisante. Il y a des effets secondaires associés.

Insuffisance cardiaque et acupuncture

L’acupuncture est une pratique qui repose sur des principes de fonctionnement non prouvés et non vraisemblables : l’existence de fluides énergétique qui circuleraient dans le corps, à travers des méridiens.

L’acupuncture a été testée sur des personnes insuffisantes cardiaques. Cependant, les études menées comportent un risque de biais trop important pour qu’on puisse dire qu’elle est efficace ou recommander son utilisation.

L’acupuncture n’est pas efficace pour traiter l’insuffisance cardiaque ou ses symptômes.

Méridiens de l'acupuncture devant des herbes médicinales
L’acupuncture, tout comme la consommation d’herbes médicinales, ont été testées chez les personnes atteintes d’insuffisance cardiaque. L’acupuncture n’est pas efficace sur la maladie et ses symptômes. Les herbes montrent parfois un effet sur des paramètres cardiaques très précis, mais les études sont à risque de biais élevé, et des effets secondaires existent.

Insuffisance cardiaque, relaxation, méditation et sophrologie

Il est raisonnable de penser que des stratégies cognitivo-comportementales permettent de soulager certains symptômes de l’insuffisance cardiaque. Le stress émotionnel est en effet un des facteurs de risque de l’insuffisance cardiaque, et ces techniques cherchent à le diminuer.

Lorsque des études sont menées sur le sujet, la moitié d’entre-elles montrent que la relaxation, la méditation et l’imagerie guidée diminuent l’essoufflement et les difficultés de sommeil des personnes insuffisantes cardiaques. Sur quelques patient.es, cela a aussi un effet sur le douleur et la fatigue.

La sophrologie est parfois aussi proposée aux personnes atteintes d’insuffisance cardiaque. Le centre de rééducation du Zander à Aix les bains en Savoie propose par exemple des séances de sophrologie dans son programme de réhabilitation cardiaque. La sophrologie repose cependant sur des concepts non prouvés, tels que l’existence d’énergies et de niveaux supérieurs de conscience. Son effet sur les personnes insuffisantes cardiaques n’a jamais été testée cliniquement. De plus, c’est une pratique utilisée quasi-uniquement en France.

La méditation et la relaxation peuvent diminuer l’essoufflement et les difficultés de sommeil des personnes insuffisantes cardiaques.

L’alimentation et l’exercice : les meilleurs traitements naturels

Rappelons-le : les traitements non médicamenteux (et donc en quelque sorte naturels) les plus étudiés et les plus efficaces en cas d’insuffisance cardiaque sont :

  • la pratique d’exercice physique ;
  • l’arrêt de la consommation de tabac ;
  • l’adoption d’un régime alimentaire équilibré (sans excès de sel et de matière grasse) et éventuellement la perte de poids selon l’indice de masse corporelle ;
  • la surveillance de la prise de poids rapide.

Vous vous interrogez sur l’efficacité des stimulations de circulation tels que le Revitive Medic ? Vous pouvez sans hésitation économiser votre argent : il n’y a aucun intérêt à investir dans ce type de dispositif en cas d’insuffisance cardiaque.

Points clés

  • L’exercice physique régulier et supervisé, en centre ou à domicile, diminue le risque d’hospitalisation et augmente la qualité de vie des personnes insuffisantes cardiaque
  • L’exercice physique en cas d’insuffisance cardiaque peut être pratiqué même chez les personnes âgées avec un faible périmètre de marche
  • La relaxation et la méditation peuvent soulager certains symptômes de l’insuffisance cardiaque, mais pas l’acupuncture et la sophrologie ou d’autres thérapies alternatives et complémentaires.

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📘 Sources 📘

Ressources du site de l’Assurance maladie, Amélie, sur l’insuffisance cardiaque.

Références trouvées via une requête sur la base de donnée de la Medline avec les mots clés suivants : heart failure [ti] and (physiotherapy [ti] or home [ti] or rehabilitation [ti] or physical therapy [ti] or training [ti] or exercise [ti]). Dernière mise à jour : janvier 2020

Sur l’intérêt de la réadaptation cardiaque chez l’adulte atteint d’insuffisance cardiaque : Cochrane Database of Systematic Reviews. Réadaptation cardiaque à l’effort pour adultes atteints d’insuffisance cardiaque. 29 Janvier 2019

Sur l’effet de la rééducation à domicile en cas d’insuffisance cardiaque vs une prise en charge en centre ou mixte : Imran HM, Baig M, Erqou S, et al. Home-Based Cardiac Rehabilitation Alone and Hybrid With Center-Based Cardiac Rehabilitation in Heart Failure: A Systematic Review and Meta-Analysis. J Am Heart Assoc. 2019;8(16):e012779. doi:10.1161/JAHA.119.012779

Sur l’aptitude à la marche des personnes atteintes d’insuffisance cardiaque : Doherty P, Harrison AS, Hossain R. Determinants of walking fitness in patients with heart failure attending cardiac rehabilitation [published correction appears in Open Heart. 2019 May 10;6(1):e000866corr1]. Open Heart. 2019;6(1):e000866.

Références trouvées via une requête sur la base de donnée de la Medline avec les mots clés suivants : heart failure [ti] and (herbal medicine [ti] or complementary and alternative medicine [ti] or acupuncture [ti] or meditation [ti]). Dernière mise à jour : janvier 2020

Sur l’effet de la médecine chinoise herbale (et notamment du Shengmai) en plus du traitement conventionnel de l’insuffisance cardiaque : Wang J, Yang R, Zhang F, et al. The Effect of Chinese Herbal Medicine on Quality of Life and Exercise Tolerance in Heart Failure With Preserved Ejection Fraction: A Systematic Review and Meta-Analysis of Randomized Controlled Trials. Front Physiol. 2018;9:1420. Published 2018 Oct 26. doi:10.3389/fphys.2018.01420 | Cochrane 2014 Shengmai (remède traditionnel chinois à base de plantes) pour le traitement de l’insuffisance cardiaque

Sur l’effet de l’acupuncture sur l’insuffisance cardiaque : LeeH et al. Acupuncture for heart failure: A systematic review of clinical studies. Int J Cardiol. 2016 Nov 1;222:321-331.

Sur les risques associés à la consommation d’herbes issues de la médecine chinoise en cas d’insuffisance cardiaque : Dal Corso E et al. Nurse educational activity on non-prescription therapies in patients with chronic heart failure.

Sur le recours aux médecines alternatives et complémentaires en cas de pathologie cardio-vasculaire : Gloria Y Yeh et al. Use of Complementary Therapies in Patients With Cardiovascular Disease. The American Journal of Cardiology. Volume 98, Issue 5, 1 September 2006, Pages 673-680

Sur l’effet de la méditation, de la relaxation, des stratégies cognitivo-comportementales en cas d’insuffisance cardiaque : Kwekkeboom KL, Bratzke LC. A Systematic Review of Relaxation, Meditation, and Guided Imagery Strategies for Symptom Management in Heart Failure. J Cardiovasc Nurs. 2016;31(5):457–468. doi:10.1097/JCN.0000000000000274

Sur l’effet de la méditation sur l’insuffisance cardiaque : Viveiros et al. Meditation interventions among heart failure patients: An integrative review. 2019. European Journal of Cardiovascular Nursing

Images

Carnet de suivi à domicile après hospitalisation pour décompensation cardiaque. Ameli | Pixabay |

Publié par Nelly Darbois

Kinésithérapeute à domicile à Saint-Alban Leysse et ses environs (Savoie), rédactrice scientifique, journaliste santé.

4 commentaires sur « Insuffisance cardiaque : intérêt de l’exercice physique »

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