Mal de dos ou lombalgie aiguë : que faire ?

Que faire en cas de lombalgie aiguë : infographie

Que faire en cas de lombalgie aiguë, aussi appelé lumbago ? Environ 7 personnes sur 10 feront l’expérience au cours de leur vie d’un ou plusieurs épisodes de mal de dos d’apparition brutale, appelé lombalgie aiguë. La douleur qui peut être importante et limiter beaucoup les mouvements est souvent source d’inquiétude.

Voilà ce qu’il est possible de faire pour mieux vivre cette période, soulager les douleurs et mettre toutes les chances de son côté pour que l’épisode dure le moins longtemps possible.

Sommaire

  1. Lombalgie aiguë : fréquente et bénigne
  2. Diagnostic d’une lombalgie aiguë
  3. Combien de temps dure le lumbago aiguë ?
  4. Comment soulager la douleur liée à la lombalgie aiguë ?
  5. Faut-il prendre un traitement par médicaments ?
  6. Faut-il suivre des séances de kinésithérapie ?
  7. Que faut-il faire en cas de lombalgie aigue ? Traitement
  8. Autres questions/réponses sur que faire en cas de lumbago
    1. Lombalgie aiguë et arrêt de travail
    2. Lumbago : chaud ou froid
    3. Lumbago : impossible de se lever, normal ?
    4. Symptômes d’une lombalgie aiguë

Un mal de dos fréquent et bénin

Il existe deux grandes catégories de douleurs au bas du dos, dans la zone des lombaires (entre le milieu du dos et les fesses) :

  • le lumbago, aussi appelé lombalgie aiguë, ou poussée aiguë de lombalgie : la douleur qui survient d’un coup ;
  • la lombalgie chronique : la douleur au bas du dos est là de manière fluctuante ou continue depuis environ 3 mois ou plus.

Dans cet article, nous ne parlerons que de la lombalgie aiguë. C’est celle qui touche les personnes qui n’avaient aucune douleur au dos ces derniers temps. Assez soudainement, une douleur au bas du dos apparaît, source d’inquiétude, et gênante pour certaines activités.

Le lumbago est très fréquent : 60 à 70 % des Français en ont déjà eu un ou en auront un au cours de leur vie. Cependant, son pronostic est bon : même si la douleur est parfois extrêmement importante quelques heures ou quelques jours, elle diminue quoi qu’on fasse.

Même si la douleur est parfois vive, très gênante et inquiétante, on dit que le lumbago est bénin. Cela ne veut pas du tout dire que vous êtes douillé, et que vous ne devriez pas avoir autant mal. C’est parfois agaçant d’entendre qu’on a quelque chose de bénin alors qu’on souffre énormément. Cela veut simplement dire que cela va rentrer dans l’ordre : s’il s’agit bien d’un lumbago, vous ne risquez aucune complication. De plus, ce n’est pas forcément parce que vous avez une douleur très forte et gênante au début que vous allez mettre plus longtemps à récupérer.

  • 60 à 70 % des Français-es auront au moins un lumbago au cours de leur vie
  • Même si la douleur est très intense et gênante au début, elle va diminuer quoi que vous fassiez, et vous n’aurez pas de complication

Comment être sûr qu’il s’agit d’une lombalgie aiguë ?

Si c’est la première fois que vous avez ce type de problème, consultez un professionnel de santé : médecin traitant ou kinésithérapeute (l’accès direct aux kinés est possible). Cette personne, grâce principalement à un interrogatoire, saura diagnostiquer un lumbago. Son rôle est aussi de vous rassurer.

Le but de la consultation n’est pas forcément de prescrire quelque chose à tout prix : séances de kiné, médicaments, exercices, etc. Des dizaines d’études montrent que ces traitements n’apportent pas forcément quelque chose. Nous en reparlons plus loin dans l’article, dans la partie lombalgie aigue : que faire.

De plus, il est très rare que des examens complémentaires (prise de sang, radio, IRM) soient nécessaires. Cela n’est pas du à une négligence du professionnel de santé, mais simplement à nos connaissances actuelles sur la lombalgie aiguë. Ces examens ne permettent pas de mieux traiter la lombalgie aiguë et peuvent même générer de l’angoisse et un sur-traitement inutiles.

Un des principaux enjeux de cette consultation médicale ou paramédicale est de déterminer si vous êtes bien atteint d’une lombalgie commune (aussi dite non spécifique). Le but est de repérer d’éventuels signaux d’alerte ou drapeaux rouges, qui indiqueraient qu’il y a peut-être une pathologie responsable de cette lombalgie. Cela est rare et il y a de fortes chances que vous ayez bien un lumbago commun.

Voici ces signes d’alerte. Même si vous avez un ou plusieurs de ces signes, cela ne veut pas forcément dire que vous avez une pathologie en plus. Consultez simplement un-e professionnel-le de santé qui affinera le diagnostic.

Combien de temps dure une lombalgie aiguë ?

Soyez optimiste : la douleur intense diminue très rapidement : en quelques heures, quelques jours tout au plus. Il faut parfois attendre 3 à 5 jours pour voir du mieux, mais la douleur diminuera, quoi que vous fassiez.

Chez beaucoup de personnes, la douleur disparaît totalement en quelques jours à quelques semaines.

Un des meilleurs traitements du lumbago aiguë est de regarder le verre à moitié plein, d’être optimiste :

  • chez de nombreuses personnes, la douleur diminue rapidement ;
  • elle disparaît également complètement en quelques jours ou semaines.

Si vous êtes tombé sur cet article, c’est que vous adoptez des stratégies pour aller mieux. Cela va être payant !

Cela étant dit, vous souhaitez peut-être connaître les chiffres précis d’évolution d’un lumbago. Je vais vous les présenter. Gardez cependant à l’esprit que ces chiffres surestiment sûrement l’intensité et la durée des douleurs : beaucoup de personnes ne contactent jamais de professionnel de santé lorsqu’elles ont mal au dos, surtout si leur douleur disparaît rapidement. Elle ne sont donc jamais inclues dans ces études qui suivent l’évolution d’une lombalgie aiguë. Les personnes inclues dans les études sont sûrement celles qui ont un pronostic plus mauvais que les autres.

Voici ces chiffres :

  • 36 % des personnes n’ont plus aucune douleur au bout de maximum 2 semaines ;
  • 34 % n’ont plus aucune douleur au bout de maximum 12 semaines ;
  • 14 % ont leur douleur qui diminue mais ne disparaît pas totalement ;
  • 10 % ont leur douleur qui fluctue (diminue puis ré-augmente) ;
  • 5 % ont une douleur qui reste élevée durant 12 semaines.
Graphique de la durée de diminution des douleurs d'une lombalgie aiguë
Graphique tirée d’une étude qui montre que la douleur d’une lombalgie aiguë diminue beaucoup et vite les 6 premières semaines après le début des douleurs. Source : Menezes Costa et al. 2012

En d’autres termes, vous avez une 1 chance sur 3 pour ne plus avoir de douleur du tout en maximum 2 semaines. Dans 95 % des cas, votre douleur va diminuer. Si vous faites partie des 5 % restant, cela ne veut pas forcément dire que vous avez quelque chose de grave, bien que cette douleur soit gênante.

  • La douleur au dos diminue quoi qu’on fasse dans les premières heures ou les premiers jours (max 3 à 5 le plus souvent)
  • La douleur disparaît totalement en 2 semaines maximum chez 1/3 des personnes
  • Soyez optimiste : vous avez toutes vos chances pour faire partie de ces personnes chez qui la douleur diminue rapidement

Comment gérer la douleur d’un lumbago ?

Vous avez deux choses très simples, gratuites et efficaces à mettre en place pour soulager les douleurs du lumbago :

  • avoir confiance en vos capacités réelles et naturelles d’autoguérison. Quoi que vous fassiez, votre douleur va diminuer probablement en quelques jours, maximum semaines ;
  • continuer à rester actif, à pratiquer les activités du quotidien que vous pouvez.

Et c’est tout !

Cela fait 10 ans que je suis kiné, et à peu près chaque année, je vois apparaître de nouveaux dispositifs censés soulager voire guérir le mal de dos : correcteur de posture, tapis d’acupression, Nubax, table d’inversion, siège ergonomique, pistolet de massage… La liste est quasi-infinie. Malheureusement, il y a peu de chance pour que ces solutions « miracles » soulagent vos douleurs. Si vous observez une diminution des douleurs en les utilisant, il y a de fortes chances que ce soit dû :

  • au temps qui passe ;
  • au fait que vous ayez testé cette solution au pic de la douleur, quand elle n’était vraiment plus supportable, et qu’elle aurait quand même diminué toute seule ;
  • à l’argent ou l’espoir que vous avez investi dans cette solution ;
  • au fait de simplement « faire » quelque chose pour soulager vos douleurs.

Généralement, méfiez-vous des solutions toutes faites contre le lumbago, qui utilisent souvent les mêmes arguments marketings :

  • résultats cliniques certifiés (alors qu’aucune étude rigoureuse n’est généralement menée) ;
  • 800 000 personnes soulagées (ce chiffre est souvent énoncé au hasard, ou correspond au mieux au nombre de personnes ayant acheté l’appareil, sans forcément être soulagées) ;
  • recommandés par les médecins (souvent, au mieux, un seul médecin a émis un petit avis moyennant rémunération).
Arguments marketings ventant une solution miracle contre le mal de dos
Exemple d’arguments purement marketing qui ne donnent aucune information fiable sur l’efficacité d’une solution contre le mal de dos

Les 2 meilleures choses à faire pour soulager les douleurs d’un lumbago sont :

  • croire en vos capacités réelles et naturelles d’autoguérison, quoi que vous fassiez ;
  • continuez à faire les activités physiques que vous pouvez (marche, taches ménagères, bricolage, jardinage, etc.), tant que la douleur reste supportable en les faisant.

Les médicaments sont efficaces pour soulager les douleurs du lumbago ?

Plusieurs centaines d’études ont évalué l’efficacité des médicaments pour soulager les douleurs d’un lumbago. Voilà les principaux résultats que l’on peut en tirer : quelque soit le médicament pris contre la douleur, au mieux, il diminue un peu la douleur à court terme. Quelques informations plus précises ; vous trouverez toutes les références des études en fin d’article.

  • Les personnes prenant du paracétamol ne sont pas plus soulagées que celles prenant un placebo
  • Les personnes prenant des AINS (anti-inflammatoires) sont un peu plus soulagées et un peu moins gênées fonctionnellement, à court terme, que celles prenant un placebo. Mais cet effet ne semble pas suffisamment important pour être intéressant, des effets secondaires sont possibles, et certaines personnes ne peuvent pas prendre d’AINS
  • Il n’y a pas assez de données sur l’effet de la morphine (opiacés : codéine, tramadol) chez ces personnes, et les effets secondaires potentiels sont importants
  • Les personnes prenant des myorelaxants (méthocarbamol, thiocolchicoside) semblent très peu soulagées par rapport à celles prenant un placebo, et les effets secondaires potentiels sont importants.

En France, la Haute autorisé de santé suggère d’utiliser le paracétamol et les AINS en première intention, mais ne recommande pas des les prescrire systématiquement. Dans la pratique, j’observe que de nombreux patients qui ont consulté le 15 ou leur médecin traitant ont tout un cocktail de médicaments prescrits : paracétamol + AINS + opiacés + (myorelaxants), en plus de séances de kiné.

Cela est problématique car en prenant plusieurs médicaments, il est difficile de savoir lequel a un effet. Sans compter le risque d’interactions et d’effets secondaires, et leur faible efficacité sur la douleur.

Que faire alors vis-à-vis des médicaments ?

  • Si votre médecin ne vous a prescrit aucun médicament, soyez soulagé : cela signifie qu’il respecte tout à fait les recommandations nationales et internationales. Votre douleur va diminuer, et vous ne risquez aucun effet secondaire
  • Si votre médecin vous a prescrit plusieurs médicaments, et que la lecture de cet article vous fait vous questionner sur l’intérêt de les prendre, vous pouvez rediscuter-avec lui ou elle de l’intérêt pour vous de prendre ces médicaments.

Seuls les AINS semblent avoir un petit effet à court terme pour diminuer la douleur d’un lumbago, mais leur prise n’est pas forcément utile.

Faut-il suivre des séances de kinésithérapie ?

Il y a moins d’études sur l’effet de la kinésithérapie que sur l’effet des médicaments. Les études existantes montrent que :

  • les personnes ayant des séances de kinésithérapie ne guérissent pas plus vite et ne sont pas plus soulagées que celles n’en ayant pas ;
  • les personnes qui font des exercices spécifiques ne guérissent pas plus vite et ne sont pas plus soulagées que celles n’en faisant pas ;
  • ce qui compte le plus, c’est que les personnes restent actives, et pas allongées toute la journée.

Dans ce contexte, les kinésithérapeutes devraient plutôt avoir pour rôle de rassurer les patient-es qui leur sont adressées. Il s’agit d’un traitement en soi, et le plus efficace, en tout cas selon nos connaissances actuelles. Des séances répétées ne sont pas forcément nécessaires, sauf peut-être pour les personnes qui ont besoin d’aide pour rester active, ou qui ont besoin de plus de temps pour être rassurées.

Dans tous les cas, des séances passives où la personne soufrant du dos reste allongée sur une table semblent non pertinentes.

Voici quelques techniques passives souvent utilisées par les kinésithérapeutes en France contre les douleurs aiguës du dos, souvent regroupées sous le terme de physiothérapie :

Il y a peu d’études de bonne qualité sur l’efficacité de ces techniques. Les personnes à qui l’on délivre ce type de soin ne guérissent pas plus vite. Au mieux, leur douleur est un peu moins importante sur du court terme, de l’ordre de 1 à 2 points sur 10. Mais cet effet n’est pas retrouvé dans toutes les études, déjà de faible qualité, ce qui remet vraiment en question l’intérêt d’utiliser ces techniques.

L’application de chaud peut tout à fait être pratiquée chez soi, aussi souvent qu’on le souhaite. Il faut simplement veiller à ne pas mettre directement la poche de chaud à même la peau, mais mettre un torchon entre la peau et le pacj. Les packs de chaud se mettent au micro-onde, on les trouve facilement en grande surface ou dans les pharmacie, ou sur internet.

Pack chaud
19,99
  • Si des séances de kinésithérapie vous sont prescrites, leur but principal est de vous rassurer et de vous encourager à maintenir des activités plutôt que rester allongé
  • Les techniques de rééducation passives (massage, TENS, ultrason, chaleur) apportent au mieux un petit soulagement de courte durée et n’ont pas de réel intérêt dans la lombalgie aiguë. Les personnes qui bénéficient de ce type de séance ne récupèrent pas plus vite que celles qui n’en n’ont pas

Que faire en cas de lombalgie aigue ? Traitement

Si vous ou un de vos proches souffre d’une douleur au dos importante, il est tout à fait normal que vous cherchiez une solution pour en venir à bout rapidement. Tout au long de cet article, je vous ai délivré des informations sur ce qu’on sait aujourd’hui des lombalgies aiguës et de comment en venir à bout.

Voilà ce que vous devez garder en tête :

  • quoi que vous fassiez (même rien), il y a 1 chance sur 3 pour que votre douleur disparaisse totalement en 2 semaines, et 2 chances sur 3 en 12 semaines ;
  • les médicaments sont souvent inutiles pour soulager la douleur d’un lumbago ;
  • restez le plus actif possible. Continuez à travailler, bouger, faire le ménage, bricoler, jardiner, faire vos courses, tant que les douleurs sont supportables ;
  • les séances de kiné ne sont pas forcément utiles, surtout si elles sont passives (le kiné vous masse, vous met des électrodes ou réalise des manipulations ou des étirements) ;
  • il n’existe pas de solution miracle pour diminuer rapidement les douleurs au dos, et de nouveaux gadgets faussement prometteurs sont mis sur le marché chaque année.

QUE FAIRE EN CAS DE LOMBALGIE AIGUË

  • Rester le plus actif possible
  • Croire aux capacités d’autoguérison naturelle du corps : quoi que vous fassiez, vous avez une chance sur 3 de ne plus avoir aucune douleur 2 semaines max après le début des douleurs

Autres questions fréquentes sur le lumbago

Voici des réponses aux questions que me posent souvent les personnes souffrant de lumbago.

Lombalgie aiguë et arrêt de travail

Un arrêt de travail est parfois prescrit en cas de lombalgie aiguë. Les kinésithérapeutes ne peuvent pas en prescrire. C’est souvent le médecin généraliste qui le prescrit.

L’activité professionnelle doit être reprise au plus vite, car plus on est actif, plus on a des chances de guérir rapidement.

Lumbago : chaud ou froid

Le chaud soulage plus que le froid. Le but du chaud est simplement de diminuer un peu la douleur sur le moment, mais pas de guérir plus vite.

Lumbago : impossible de se lever, normal ?

Certains de mes patients ont effectivement beaucoup de mal à se lever dans les heures ou jours qui suivent un lumbago. Ils doivent parfois marcher pliés en deux, ou en se tenant au mur. C’est impressionant, mais pas un signe de gravité en soi. N’oubliez pas, vous avez 1 chance sur 3 pour que votre douleur disparaisse totalement en moins de 2 semaines, même si la douleur est intense au point qu’il est impossible de se lever.

Symptômes d’une lombalgie aiguë

Il y a de fortes chances que vous ayez une lombalgie aiguë si :

  • vous avez mal au dos, entre le milieu du dos et les fesses ;
  • votre douleur dure depuis quelques heures ou semaines tout au plus ;
  • votre douleur n’irradie pas dans la fesse ou plus bas ;
  • votre douleur augmente plutôt quand vous bougez.

Vous souhaitez être tenu au courant quand je publie de nouveaux articles ? Remplissez le formulaire ci-dessous :

📕 Sources scientifiques et institutionnelles 📕

La lombalgie est sans conteste la pathologie prise en charge par les kinés pour laquelle il existe le plus de données dans la littérature scientifique. Pour rédiger cet article, je me suis appuyée principalement sur les 2 ressources les plus fiables et utiles pour les professionnel-les de santé :

  • la revue Prescrire ;
  • la bibliothèque Cochrane.

Voici des références plus précises tirées de ces 2 bases de données.

van der Gaag WH, Roelofs PD, Enthoven WT, van Tulder MW, Koes BW. Non-steroidal anti-inflammatory drugs for acute low back pain. Cochrane Database Syst Rev. 2020 Apr 16;4(4):CD013581. doi: 10.1002/14651858.CD013581. PMID: 32297973; PMCID: PMC7161726.

Dahm  KT, Brurberg  KG, Jamtvedt  G, Hagen  KB. Advice to rest in bed versus advice to stay active for acute low‐back pain and sciatica. Cochrane Database of Systematic Reviews 2010, Issue 6. Art. No.: CD007612. DOI: 10.1002/14651858.CD007612.pub2. Accessed 12 September 2021.

Rubinstein  SM, Terwee  CB, Assendelft  WJJ, de Boer  MR, van Tulder  MW. Spinal manipulative therapy for acute low‐back pain. Cochrane Database of Systematic Reviews 2012, Issue 9. Art. No.: CD008880. DOI: 10.1002/14651858.CD008880.pub2. Accessed 12 September 2021.

Lombalgies. Pas d’efficacité démontrée des corticoïdes par voie générale » Rev Prescrire 2018 ; 38 (413) : 210-211.

« Douleurs lombaires aiguës sans atteinte d’une racine nerveuse » Rev Prescrire 2019 ; 39 (428) : 441-444. (pdf, réservé aux abonnés)

Hayden  J, van Tulder  MW, Malmivaara  A, Koes  BW. Exercise therapy for treatment of non‐specific low back pain. Cochrane Database of Systematic Reviews 2005, Issue 3. Art. No.: CD000335. DOI: 10.1002/14651858.CD000335.pub2. Accessed 12 September 2021.

Et d’autres bases de donnée, lorsqu’il n’y avait pas assez d’informations disponibles et récentes à partir de la Cochrane et de Prescrire.

Karlsson M, Bergenheim A, Larsson MEH, Nordeman L, van Tulder M, Bernhardsson S. Effects of exercise therapy in patients with acute low back pain: a systematic review of systematic reviews. Syst Rev. 2020 Aug 14;9(1):182. doi: 10.1186/s13643-020-01412-8. PMID: 32795336; PMCID: PMC7427286.

Cashin AG, Folly T, Bagg MK, Wewege MA, Jones MD, Ferraro MC, Leake HB, Rizzo RRN, Schabrun SM, Gustin SM, Day R, Williams CM, McAuley JH. Efficacy, acceptability, and safety of muscle relaxants for adults with non-specific low back pain: systematic review and meta-analysis. BMJ. 2021 Jul 7;374:n1446. doi: 10.1136/bmj.n1446. PMID: 34233900; PMCID: PMC8262447.

Freiwald J, Magni A, Fanlo-Mazas P, Paulino E, Sequeira de Medeiros L, Moretti B, Schleip R, Solarino G. A Role for Superficial Heat Therapy in the Management of Non-Specific, Mild-to-Moderate Low Back Pain in Current Clinical Practice: A Narrative Review. Life (Basel). 2021 Aug 2;11(8):780. doi: 10.3390/life11080780. PMID: 34440524; PMCID: PMC8401625.

Abdel Shaheed C, Maher CG, Williams KA, Day R, McLachlan AJ. Efficacy, Tolerability, and Dose-Dependent Effects of Opioid Analgesics for Low Back Pain: A Systematic Review and Meta-analysis. JAMA Intern Med. 2016 Jul 1;176(7):958-68. doi: 10.1001/jamainternmed.2016.1251. PMID: 27213267.

The prognosis of acute and persistent low-back pain: a meta-analysis Luciola da C. Menezes Costa, Christopher G. Maher, Mark J. Hancock, James H. McAuley, Robert D. Herbert, Leonardo O.P. Costa CMAJ Aug 2012, 184 (11) E613-E624; DOI: 10.1503/cmaj.111271

Downie AS, Hancock MJ, Rzewuska M, Williams CM, Lin CC, Maher CG. Trajectories of acute low back pain: a latent class growth analysis. Pain. 2016 Jan;157(1):225-234. doi: 10.1097/j.pain.0000000000000351. PMID: 26397929.

Binny J, Joshua Wong NL, Garga S, Lin CC, Maher CG, McLachlan AJ, Traeger AC, Machado GC, Shaheed CA. Transcutaneous electric nerve stimulation (TENS) for acute low back pain: systematic review. Scand J Pain. 2019 Apr 24;19(2):225-233. doi: 10.1515/sjpain-2018-0124. PMID: 30849052.

Schreijenberg M, Lin CC, Mclachlan AJ, Williams CM, Kamper SJ, Koes BW, Maher CG, Billot L. Paracetamol is ineffective for acute low back pain even for patients who comply with treatment: complier average causal effect analysis of a randomized controlled trial. Pain. 2019 Dec;160(12):2848-2854. doi: 10.1097/j.pain.0000000000001685. PMID: 31453982.

Salt E, Wiggins AT, Hooker Q, Crofford L, Rayens MK, Segerstrom S. The Effects of Pain Severity, Pain Catastrophizing, Depression, and Exercise on Perceived Disability in Acute Low Back Pain Patients. Res Theory Nurs Pract. 2018 Nov;32(4):436-448. doi: 10.1891/1541-6577.32.4.436. PMID: 30567914.

HAS 2019. Prise en charge du patient présentant une lombalgie commune

Publié par Nelly Darbois

Kinésithérapeute à domicile à Saint-Alban Leysse et ses environs (Savoie), rédactrice scientifique, journaliste santé.

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :