Arthrolyse / mobilisation du genou sous AG en cas de raideur : mon avis de kiné

arthrolyse genou

Vous avez une raideur au genou probablement à cause d’adhérences et on vous a parlé d’arthrolyse du genou ou de mobilisation sous anesthésie générale (AG) ?

Ou vous êtes kiné ou médecin et vous recherchez des données sur les résultats, les suites et la rééducation après ces gestes chirurgicaux ?

Kiné, je suis régulièrement ammenée à conseiller des personnes sur l’intérêt dans leur cas de l’arthrolyse. Je partage ici mon avis et expérience à ce sujet, en m’appuyant également sur les résultats des études cliniques qui suivent des personnes à qui on a réalisé cette mobilisation “forcée” ou une forme d’arthrolyse .

Vous trouverez en fin d’article toutes les sources sur lesquelles je m’appuie, ainsi qu’un espace commentaire pour laisser vos remarques ou questions 🙂 !

♻️ Dernière mise à jour : juin 2023.
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Si vous souhaitez plus d’informations sur les suites de ce type d’intervention découvrez mon ebook.

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Qu’est-ce qu’une d’arthrolyse du genou ?

L’arthrolyse du genou est un ensemble de gestes pratiqués par un(e) chirurgien(ne) orthopédiste. Ce sont les chirurgien(ne)s spécialisé(e)s dans le traitement des os, des muscles, des articulations et des ligaments.

Le but d’une arthrolyse du genou est d’améliorer la mobilité, la souplesse du genou. Le plus souvent la mobilité en flexion du genou (quand on le plie), plus rarement en extension (quand on le tend).

Les chirurgien(ne)s cherchent via l’arthrolyse à éliminer les adhérences ou les cicatrices qui se sont formées dans l’articulation, sous la peau.

Point étymologie : le mot “arthrolyse” vient du grec ancien “arthron” qui signifie “articulation” et “lysis” qui signifie “libération”. “Arthrolyse” signifie donc littéralement “libération de l’articulation“. C’est donc un terme approprié pour décrire une intervention chirurgicale visant à libérer une articulation raide ou fixée.

Il existe différentes techniques d’arthrolyse utilisées par les chirurgien(ne)s. Voici les 3 grands principaux types d’arthrolyse du genou :

  1. la mobilisation du genou sous anesthésie loco-régionale ou générale ;
  2. l’arthrolyse du genou sous arthroscopie ;
  3. l’arthrolyse du genou à ciel ouvert.

Mobilisation sous anesthésie générale (AG)

La mobilisation du genou sous anesthésie générale ou locale est une procédure moins invasive qu’une arthrolyse où l’on pénètre dans le genou.

Les chirurgien(ne)s mobilisent simplement manuellement le genou. Comme un(e) kiné peut le faire en séance de kiné.

Simplement, les chirurgien(ne)s “forcent” un peu plus. On parle d’ailleurs parfois de “mobilisation forcée” du genou.

Et pour pouvoir forcer plus sans que cela soit douloureux sur le moment, vous êtes endormi (sous anesthésie générale) ou anesthésié (sous anesthésie loco-régionale ou rachianesthésie).

Parfois, on propose aussi des mobilisations “forcées” réalisées par des kinés (à l’hôpîtal, en clinique ou en centre de rééducation) simplement avec du Méopa (un gaz qui vous détend, délivré par un masque). Mais cela permet moins loin dans les amplitudes.

Arthrolyse arthroscopique du genou

L’arthrolyse du genou sous arthroscopie est un peu plus invasive que la mobilisation forcée, mais un peu moins invasive que l’arthrolyse à ciel ouvert.

Cette intervention chirurgicale nécessite :

  • une anesthésie locale ou générale ;
  • l’utilisation par les chirurgien(ne)s d’un arthroscope, un petit instrument optique qui est inséré dans l’articulation du genou à travers de petites incisions cutanées (minuscules). Grâce à ça, le chirurgien voit bien sur des écrans l’intérieur de l’articulation du genou ;
  • l’utilisation d’instruments spéciaux pour éliminer les adhérences et les cicatrices qui limitent la mobilité de l’articulation.

Arthrolyse du genou ciel à ouvert

L’arthrolyse du genou à ciel ouvert est la procédure la plus invasive qui nécessite une incision plus importante dans la peau pour permettre au chirurgien d’accéder directement à l’articulation.

Elle nécessite aussi une anesthésie.

Quand est-ce qu’une arthrolyse du genou est proposée ?

En tant que kiné, on voit des personnes à qui des chirurgien(ne)s proposent une arthrolyse ou mobilisation sous AG du genou principalement après :

Raideur du genou après prothèse

Un des principaux objectifs de la rééducation d’une prothèse de genou (totale ou unicompartimentale) est de récupérer dans le genou de la flexion et de l’extension.

La plupart des gens arrivent à retrouver en 1 à 3 mois de bonnes amplitudes : 0° en extension et 110 à 120° en flexion. Et cela suffit amplement dans la vie de tous les jours.

Mais chez certaines personnes (entre 4 à 16 %), le genou a du mal à plier ou se tendre. À tel point que parfois, la flexion n’est que de 10, 20 ou 30° 1 mois après l’opération. Le plus souvent elle bloque autour des 60 à 80°.

Dans ce cas, les chirurgien(ne)s proposent parfois une mobilisation sous AG ou une arthrolyse.

Source : Rodriguez 2019

Raideur du genou suite à une fracture

Plusieurs fractures du fémur ou du tibia peuvent entrainer une raideur du genou. Mais cela reste l’exception : la plupart des gens récupèrent et n’ont pas de problème de raideur du genou.

Ce sont par exemple :

Raideur du genou suite à des adhérences, peu importe la cause

Quand quelqu’un a un genou très raide suite à une prothèse, une fracture ou une opération du genou, on suspecte souvent que c’est à cause d’adhérences ou de fibrose au niveau du genou, sous la peau. Appelées aussi “arthrofibrose” ou “fibrose articulaire”.

Qu’est-ce qu’une adhérence au genou ?

On désigne par “adhérence” le fait que les tissus autour du genou, tels que les muscles, les ligaments, les tendons et les fascias, collent ensemble, limitant ainsi la mobilité de l’articulation du genou.

Au niveau anatomique, les adhérences sont causées par la formation de tissu cicatriciel, qui peut se former à la suite d’une blessure, d’une chirurgie ou d’une inflammation chronique. Ce tissu cicatriciel se forme lorsque les cellules du corps produisent des fibres de collagène pour réparer les tissus endommagés.

Mais dans certains cas, ces fibres de collagène peuvent se développer de manière anarchique et former des adhérences.

adhérence dans l'articulation du genou vue part arthroscopie
Adhérence dans l’articulation du genou vue part arthroscopie (en haut). En bas, on voit le matériel qu’utilise l’équipe chirurgicale pour venir libérer l’adhérence. Image : Abdul N, Dixon D, Walker A, Horabin J, Smith N, Weir DJ, Brewster NT, Deehan DJ, Mann DA, Borthwick LA. Fibrosis is a common outcome following total knee arthroplasty. Sci Rep. 2015 Nov 10;5:16469. doi: 10.1038/srep16469. PMID: 26553967; PMCID: PMC4639721.

Comment savoir si on a des adhérences au genou ?

En fait, dès qu’on a un genou raide suite à une opération ou un traumatisme, et que cela dure depuis quelques semaines, on parle d’adhérence au genou.

Il n’y a pas vraiment de moyen d’objectiver par l’observation ou l’examen physique qu’il y a vraiment des adhérences.

On peut faire des échographies, des IRMs ou des arthroscopies pour tenter de mieux visualiser ces adhérences. Mais il est difficile d’objectiver précisément leur quantité et l’impact qu’elles ont sur la raideur du genou.

Et surtout, cela ne nous donne pas forcément plus de pistes d’action derrière pour un traitement.

Pour ces raisons, je n’encourage pas mes patient(e)s à faire des examens par imagerie ou arthroscopie pour investiguer la présence ou non d ‘adhérence dans le genou.

Comment éviter, prévenir les adhérences au genou ?

Deux choses sont principalement faites ou préconisées pour éviter l’apparition d’adhérences au genou :

  • entretenir la mobilité en flexion et en extension du genou : soit simplement en vacant à ses occupations et en restant le plus actif possible, soit en faisant des exercices, soit en se faisant mobiliser le genou passivement par un(e) kiné ou un appareil (arthromoteur) ;
  • masser la cicatrice au niveau du genou quand on en a une.

Personnellement, je recommande effectivement d’entretenir les mouvements (surtout actifs = en faisant soi même) du genou. En revanche, je ne pense pas qu’il y a un intérêt à masser la cicatrice pour éviter les adhérences.

La cicatrice est superficielle. Et même si parfois des adhérences se forment plus profondémment, je pense qu’il est mécaniquement impossible d’arriver à les limiter simplement en massant manuellement la cicatrice à la surface de la peau !

Certain(e)s professionnel(le)s de santé ne partagent pas mon avis. Bien sûr, chaque personne est libre de se masser elle-même sa cicatrice si elle juge que le ratio bénéfice/risque est pertinent dans son cas 🙂 !

L’arthrolyse permet-elle de traiter les adhérences du genou ?

En théorie, il est légitime de penser qu’une mobilisation sous anesthésie ou une arthrolyse sous arthroscopie ou à ciel ouvert permettent de “casser”, “libérer” ces adhérences.

Mais qu’en est-il réellement sur la récupération de la flexion ou de l’extension ? J’en parle plus loin dans l’article dans la partie Quels sont les résultats d’une arthrolyse du genou ?

Quelle rééducation après une arthrolyse du genou ?

Pour récupérer de la flexion du genou (ou de l’extension), il ne suffit pas de recourir à la mobilisation forcée ou à l’arthrolyse. Il faut dans les suites de l’opération ou du geste chirurgical entretenir la mobilité du genou retrouvée.

Différents protocoles sont proposés selon l’équipe chirurgicale ou de rééducation :

  • certain(e)s vous font utiliser un arthromoteur (aussi appelé Kinétek), un appareil qui permet de plier et tendre passivement le genou. Tout de suite après l’opération en continu (plusieurs heures par jour), ou dans les jours qui suivent, à raison de 20 ou 30 minutes tous les jours. L’arthromoteur est en général installé et supervisé par un(e) kiné, plus rarement des infirmiers ou infirmières ;
  • certain(e)s prescrivent des séances de kiné. Les kinés vous montrent des exercices à faire en autonomie, vous conseillent sur les activités à faire au quotidien, et/ou vous mobilisent eux-même le genou dans différentes positions ;
  • certain(e)s ne prescrivent pas de séances de kiné mais vous recommandent de faire des exercices d’entretien de la flexion ou de l’extension du genou, ou de rester actif au quotidien (marche, escalier, vélo, etc.).

Je travaille depuis 11 ans comme kiné (+ 3 ans comme stagiaire kiné), en libéral comme à l’hôpital ou en centre de rééducation. Je n’ai pas constaté que selon le protocole suivi, la récupération était significativement meilleure ou moins bonne. À court terme comme à long terme.

Pour mes patient(e)s qui ont choisir de recourir à l’arthroscopie, j’expose donc les choses comme je le fais dans cet article. Puis nous discutons de ce qui semble le plus adapté dans leur cas, par rapport à leurs attentes, leur motivation, leurs a priori.

En général, je leur recommande :

  • de changer très régulièrement de position au fil de la journée (assis genou fléchit, assis genou tendu, allongé genou allongé) ;
  • de marcher et être actif autant que possible ;
  • de réaliser tous les jours 3×2 min des exercices de flexion et d’extension de genou dans une ou plusieurs positions que nous identifions comme les plus pertinentes dans leur cas (assis sur une chaise avec un skate, debout avec le pied sur une marche, allongé sur le ventre, allongé sur le dos, etc.) ;
  • de faire du vélo d’appartement si l’amplitude et les douleurs le permettent. En mettant d’abord très haut la selle et en pédalant à l’envers (cela est plus facile et permet de moins plier le genou). En augmentant très progressivement la durée : souvent, on commence par seulement 30 secondes/1 minute.

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Quels sont les résultats d’une arthrolyse du genou ?

Pour répondre à la questions des résultats d’une arthrolyse du genou, je préfère m’appuyer en priorité sur les données provenant d’études cliniques plutôt que sur ma propre expérience.

Pour cela, je suis allée chercher toutes les études parues sur le sujet et référencées dans le “Google” des études médicales, Pubmed/la Medline.

Il existe quelques dizaines d’études pour l’arthrolyse du genou et les mobilisations sous anesthésie, menées sur quelques dizaines de patient(e)s. Et elles ne comparent pas leur évolution à l’évolution de personnes dans la même situatio mais n’ayant pas eu d’arthrolyse.

extrait d'une étude sur les amplitudes en flexion du genou avant une arthrolyse
La colonne Preop motion indique les amplitudes d’extension et de flexion du genou de ces personnes avant leur arthrolyse du genou. C’était des personnes qui avaient développé une raideur du genou suite à la pose d’une prothèse totale de genou. Ttoutes avaient entre 85 et 90° de flexion, et un flexum (manque de flexion de 15 à 60°). Source : Hegazy 2011

Voici les conclusions de la principale et plus récente synthèse d’études sur le sujet (Haffar, 2022). Elle s’est focalisée sur les études dans un contexte de raideur après prothèse de genou, car c’est le motif le plus fréquent d’arthrolyse et de mobilisation sous anesthésie.

Elle a cherché les études portant sur :

  • les manipulations du genou sous anesthésie (21 études trouvées) ;
  • l’arthrolyse du genou sous arthroscopie (7 études trouvées) ;
  • la révision / reprise de la prothèse de genou (14 études trouvées).

Voici ses principaux résultats :

  • la valeur médiane ou moyenne de la flexion du genou après l’opération était égale ou supérieur à 90° :
    • dans 30 % des études sur les manipulations du genou sous anesthésie ;
    • dans 71 % des études sur l’arthrolyse ;
    • dans 70 % des études sur la prise de prothèse ;
  • les scores à des tests évaluant la douleur et la fonction du genou étaient meilleurs pour les personnes ayant eu une mobilisation ou une arthrolyse ;
  • 43 % des personnes ayant eu une reprise de la prothèse ont dû avoir derrière encore d’autres soins, contre 25 % de ceux mobilisés, et 17 % de ceux ayant eu l’arthrolyse du genou.

Qu’en retenir ? La mobilisation sous anesthésie ou l’arthrolyse du genou ne sont pas des “remèdes miracles” contre la raideur du genou. Plus de la moitié des personnes ont derrière moins de 90° de flexion du genou.

Une autre synthèse d’études mentionne qu’il est plus intéressant de procéder à ces techniques en cas de raideur du genou 3 à 6 mois après l’évènement traumatique (la fracture, l’opération, etc.), pas plus (Vaish 2021).

Et lorsqu’on demande l’avis à des dizaines de chirurgien(ne)s de tous les pays, 55 % recommandent de le faire plutôt entre 6 et 12 mois après l’événement traumatique (Kumar 2021.

résultats d'une étude sur la mobilisation sous anesthésie du genou après prothèse totale de genou
56 % des 315 chirurgien(ne)s opérés dans cette étude recommandent la mobilisation sous anesthésie en cas de raideur après prothèse totale de genou 6 à 12 mois après la pose de la prothèse. Et 10 % ne recommandent pas la mobilisation sous anesthsie. Source : Kumar 2021

Quels sont les complications et risques possibles d’une arthrolyse du genou ?

Le principal risque après mobilisation sous anesthésie ou arthrolyse est que l’opération ait été réalisée “pour rien”. Dans certains cas (rares), la situation peut être pire derrière.

Aboutissant parfois sur le diagnostic d’algodystrophie du genou. Ce qui veut en fait dire “genou raide et douloureux”, mais qui n’est pas forcément un problème en plus.

Les complications sont plus fréquentes après une arthrolyse du genou qu’après une mobilisation sous anesthésie. Mais elles restent rares tout de même (0,5 % des cas).

Lorsqu’elles surviennent, il peut s’agir :

  • d’une infection du genou ;
  • de détérioration de la prothèse ou du matériel en place dans le genou.

On peut effectivement avoir une algodystrophie du genou suite à une mobilisation sous AG ou à une arthrolyse. Mais souvent, l’algodystrophie était en fait déjà là, simplement personne n’avait posé ce diagnostic.

Source : Hegazy 2011

Comment savoir si une arthrolyse du genou est pertinente dans mon cas ? Mon avis

Il est toujours très délicat de conseiller quelqu’un sur l’intérêt d’avoir recours à une mobilisation sous anesthésie ou à une arthrolyse en cas de genou très raide.

Car il est difficile :

  • de savoir a priori si l’opération ou le geste va réussir ;
  • d’évaluer à la place de quelqu’un d’autre la balance bénéfice risque.

En général, les personnes à qui on suggère le recours à une mobilisation forcée ou une arthrolyse ont eu l’avis de différentes personnes : kinés, médecins de réadaptation, généraliste, chirurgien(ne). Et les avis sont parfois discordants, comme l’illustre ce témoignage déposé sur un autre de mes articles :

À l’heure actuelle, ma flexion est à peine de 100degrés.

Mon chirurgien veut me débloquer le genou sous anesthésie générale, il pense que ce sont des adhérences qui empêchent la flexion.

Mon kiné pense que ce n’est pas une bonne idée, que l’oedème va se reformer et qu’il faut juste être patiente.

Mon médecin traitant me dit de faire confiance à mon chirurgien.

Au total j’avoue que je suis un peu perdue et je ne sais pas que décider Le chirurgien que j’ai revu hier me dit que si on ne n’agit pas maintenant, je ne récupérerai jamais ma flexion. Qu’en pensez-vous ? Merci. 

Une personne dont le genou est raide après une fracture complexe de la rotule. Cette situation est très représentative de comment se passent les choses en général. Sauf que le plus souvent, la mobilisation est proposée en cas de raideur plus importante (30 à 80°).

Je vous recommande de vous poser ces questions :

  • est-ce que vous êtes bloqué sans aucun progrès (même d’1 ou 2 degrés) depuis plus de 4, 5 semaines, malgré un mode de vie actif et des exercices quotidiens ?
  • Est-ce que la limitation d’amplitude (et pas la douleur ou un autre problème) vous gêne pour faire des choses importantes pour vous ? Quoi précisément : faire du vélo ? Monter les escaliers ? Vous chaussez ?
  • Avez-vous essayé d’augmenter la fréquence et l’intensité d’exercices de mobilisation du genou, quitte à prendre plus d’antalgiques pour les réaliser ?
  • Êtes-vous conscient(e) qu’après le geste chirrugical, vous devrez encore continuer la rééducation (ou l’autorééducation) ?

Je pense que les réponses à ces questions devraient vous guider dans votre choix.

J’espère que vous arriverez à être plus sûr de la meilleure option pour vous ! Si vous avez des remarques, des questions, vous pouvez les partager en commentaire, j’y répondrai 🙂.

Si vous ressentez le besoin d’en savoir plus sur la période de récupération, j’ai conçu ce guide au format ebook :

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📚 SOURCES

Sur une des complications possibles après la pose d’une prothèse de genou, la raideur du genou : Rodríguez-Merchán EC. The stiff total knee arthroplasty: causes, treatment modalities and resultsEFORT Open Rev. 2019;4(10):602–610. Published 2019 Oct 7. doi:10.1302/2058-5241.4.180105

Efficacité de la mobilisation sous anesthésie et de l’arthrolyse. Haffar A, Goh GS, Fillingham YA, Torchia MT, Lonner JH. Treatment of arthrofibrosis and stiffness after total knee arthroplasty: an updated review of the literature. Int Orthop. 2022 Jun;46(6):1253-1279. doi: 10.1007/s00264-022-05344-x. Epub 2022 Mar 18. PMID: 35301559.

Quand faire l’arthrolyse. Vaish A, Vaishya R, Bhasin VB. Etiopathology and Management of Stiff Knees: A Current Concept Review. Indian J Orthop. 2020 Oct 20;55(2):276-284. doi: 10.1007/s43465-020-00287-0. PMID: 33927806; PMCID: PMC8046887.

Complications en cas d’arthrolyse. Hegazy AM, Elsoufy MA. Arthroscopic arthrolysis for arthrofibrosis of the knee after total knee replacement. HSS J. 2011 Jul;7(2):130-3. doi: 10.1007/s11420-011-9202-7. Epub 2011 May 19. PMID: 22754412; PMCID: PMC3145854.

photo de nelly darbois, kinésithérapeute et rédactrice scientifique sur la santé et communication

Rédigé par Nelly Darbois

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